Origine du logis Fin du XVe siècle (≈ 1595)
Bâtiment initial avant reconstruction.
1ère moitié du XVIIe siècle
Reconstruction du château
Reconstruction du château 1ère moitié du XVIIe siècle (≈ 1750)
Logis rebâti sur base médiévale.
12 octobre 2001
Inscription MH
Inscription MH 12 octobre 2001 (≈ 2001)
Protection du logis et de la fuye.
2001
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 2001 (≈ 2001)
Reconnaissance officielle du patrimoine national.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le logis principal et la fuie à l'écart, en totalité ; les façades et toitures des bâtiments entourant la cour (cad. ZM 380 à 382) : inscription par arrêté du 12 octobre 2001
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage.
Origine et histoire
Le château de la Vrillière est un édifice situé à La Chapelle-Basse-Mer, dans la commune actuelle de Divatte-sur-Loire (Loire-Atlantique). Il s’agit d’un logis reconstruit au début du XVIIe siècle, intégrant des éléments d’un bâtiment antérieur de la fin du XVe siècle. L’ensemble architectural s’organise autour d’une cour rectangulaire, accessible par un portail de style classique. Ce château illustre l’évolution des résidences seigneuriales entre Moyen Âge et époque moderne, combinant héritage médiéval et influences classiques.
Le domaine inclut une fuye circulaire (pigeonnier), partiellement conservée : bien que sa coupole en pierre ait disparu, ses boulins en terre cuite subsistent. Ce type d’annexe agricole, fréquent dans les propriétés rurales, témoigne des activités économiques liées à l’élevage des pigeons, réservées aux seigneurs sous l’Ancien Régime. La fuye et le logis principal sont protégés au titre des monuments historiques depuis 2001, soulignant leur valeur patrimoniale.
La localisation du château, à mi-chemin entre la Loire et le bourg de La Chapelle-Basse-Mer, reflète son rôle historique dans un territoire marqué par les échanges fluviaux et l’agriculture. La Loire-Atlantique, intégrée aux Pays de la Loire, était alors une région dynamique, où les châteaux servaient à la fois de résidences aristocratiques et de centres de gestion des terres. L’inscription du monument en 2001 a permis de préserver ce témoignage de l’architecture rurale ligérienne des XVIIe et XVe siècles.
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