Construction du château fort XIVe siècle (≈ 1450)
Fondations initiales du site actuel.
XVIIe et XVIIIe siècles
Transformation en résidence seigneuriale
Transformation en résidence seigneuriale XVIIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Reconstruction sur les vestiges médiévaux.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Dauphins d'Auvergne - Ancien propriétaire
Famille noble détentrice avant 1789.
Maison de Polignac - Ancien propriétaire
Lignée aristocratique ayant possédé le château.
Francisque Micolon - Historien local
Auteur de recherches sur Lamothe.
Origine et histoire
Le château de Lamothe trouve ses origines au XIVe siècle avec la construction d’un château fort, dont les vestiges serviront de base aux travaux des XVIIe et XVIIIe siècles. Ces transformations majeures donneront naissance à l’édifice actuel, marqué par une architecture adaptée aux époques classiques. Le site, initialement stratégique, évolue alors vers une résidence seigneuriale plus conforme aux canons de l’époque moderne.
Jusqu’à la Révolution française, le château change plusieurs fois de mains, appartenant successivement aux Dauphins d’Auvergne, à la maison de Polignac, puis aux familles de Montboissier-Beaufort-Canillac et de Barentin. Ces lignées nobles, influentes en Auvergne, y exercent leur pouvoir local et participent à la vie politique régionale. Après 1789, le domaine devient propriété communale : une partie est convertie en école et en presbytère, reflétant les bouleversements sociaux de l’époque.
Aujourd’hui, le château de Lamothe est une propriété privée, témoignant à la fois de son passé médiéval et de ses métamorphoses aux siècles suivants. Son histoire, documentée par des chercheurs locaux comme Francisque Micolon, offre un éclairage sur l’évolution des élites et du patrimoine architectural en Haute-Loire. Les vestiges du XIVe siècle, encore visibles, rappellent son rôle initial de forteresse, tandis que les ajouts classiques illustrent l’adaptation des nobles aux nouvelles modes résidentielles.