Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du château original.
1719
Mariage fondateur
Mariage fondateur 1719 (≈ 1719)
Union Bonnevaux-Meaulne, transmission du fief.
XVIe et XVIIe siècles
Remaniments Renaissance
Remaniments Renaissance XVIe et XVIIe siècles (≈ 1750)
Ajout tour hexagonale et modifications architecturales.
7 décembre 1964
Classement MH
Classement MH 7 décembre 1964 (≈ 1964)
Protection officielle du château et éléments.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Chapelle en totalité, escalier droit extérieur, puits (cad. E 478) : classement par arrêté du 7 décembre 1964 ; Façades et toitures (cad. E 473) : inscription par arrêté du 7 décembre 1964
Personnages clés
Anne Le Jeune de Bonnevaux - Héritière du fief
Épouse René de Meaulne en 1719.
René de Meaulne - Nouveau seigneur
Devient propriétaire par mariage en 1719.
Jean Graton - Auteur de BD
Inspiré par Landeronde pour *Michel Vaillant*.
Origine et histoire du Château de Landeronde
Le château de Landeronde, situé dans la commune de Bécon-les-Granits en Anjou (Maine-et-Loire), est un édifice dont les origines remontent au XVe siècle. Il a subi des remaniements majeurs aux XVIe et XVIIe siècles, intégrant des éléments architecturaux Renaissance, comme une tour hexagonale abritant un escalier à vis. Le château, toujours entouré d’un parc à l’anglaise, conserve son cachet d’origine, avec des façades en forme de L et une chapelle annexée.
Au XVIIe siècle, le fief de Landeronde appartenait à la famille Le Jeune de Bonnevaux. En 1719, Anne Le Jeune de Bonnevaux épousa René de Meaulne, intégrant ainsi le domaine à la famille de Meaulne, qui en est toujours propriétaire aujourd’hui. Ce mariage marqua un tournant dans l’histoire du château, qui passa ensuite entre les mains des descendants de cette lignée, notamment après l’extinction de la branche aînée des marquis de Lancheneil en 1744.
Classé et inscrit au titre des monuments historiques en 1964, le château de Landeronde ouvre exceptionnellement ses portes lors des Journées du patrimoine ou sur demande. Son architecture et son histoire en font un témoignage remarquable du patrimoine angevin. Une anecdote notable lie le château à la bande dessinée Michel Vaillant : Jean Graton s’en serait inspiré pour dessiner la demeure fictive de la famille Vaillant, « la Jonquière », à partir de 1966.
Les éléments protégés incluent la chapelle dans son intégralité, un escalier droit extérieur et un puits, classés par arrêté du 7 décembre 1964, tandis que les façades et toitures sont inscrites à la même date. Le château illustre ainsi l’évolution architecturale et sociale de l’Anjou entre Moyen Âge et époque moderne.