Château de Laroque à Laroquebrou dans le Cantal

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort

Château de Laroque à Laroquebrou

  • Rue Negrerieu
  • 15150 Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Château de Laroque à Laroquebrou
Crédit photo : Heurtelions - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
XIVe siècle
Chapelle Notre-Dame
1562
Siège protestant
1653
Destruction partielle
1794
Vente révolutionnaire
1887
Remplacement chapelle
5 juin 1972
Inscription monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Les façades et les toitures ainsi que les autres vestiges subsistants (cad. AB 156, 157) : inscription par arrêté du 5 juin 1972

Personnages clés

Astorg II Seigneur de Montal marié à Marguerite de Montal.
Durand II Devenu seigneur de Laroquebrou.
Durand III Accorda une charte de franchise aux habitants en 1281.
Raymond de Montal Fit hommage en 1251 pour Montal à Hugues IV de Rodez.
Astorg III Membre de la famille de Montal.
Astorg IV Membre de la famille de Montal.
Déodat Membre de la famille de Montal.

Origine et histoire du Château de Laroque

Le château de Laroque, aussi appelé château de Montal, est un château fort situé à Laroquebrou (Cantal), établi sur un puech dominant un pont sur la Cère et contrôlant l’ancienne route vers le Quercy et le Limousin. Avant les déprédations du XIXe siècle, il comprenait, outre le logis actuel, une seconde construction perpendiculaire reliant le donjon au sud. La tour del Moussou formait la poterne méridionale : sa base est encore visible au sommet de l’escalier d’accès et elle communiquait par un pont-levis avec la chapelle Notre‑Dame. Une tour carrée occupait le sommet du rocher del Moussou et fut en partie abattue en 1653 ; le premier étage de cette tour abritait une chapelle dédiée à la Vierge, attestée au XIVe siècle, qui a été démolie en 1887 et remplacée par une grande statue de la Vierge, faisant de Laroquebrou l’un des sites mariaux de la Haute‑Auvergne. Selon Bruno Phalip, le site castral primitif se trouvait sur un piton schisteux étroit, haut d’environ trente mètres et inaccessible, dont le sommet était couronné par une plate‑forme aménagée d’environ cinquante mètres. En 1562 les Protestants s’emparèrent du château, qui toutefois résista, et en 1794 il fut vendu comme bien national. La seigneurie a été liée à la famille de Montal ; la généalogie mentionne notamment Astorg II, marié à Marguerite de Montal, et les générations suivantes dont Durand II, devenu seigneur de Laroquebrou, et Durand III, qui accorda en 1281 une charte de franchise aux habitants. Raymond de la lignée fit hommage en 1251 pour Montal à Hugues IV de Rodez en tant que vicomte de Carlat; sont également cités Astorg III, Astorg IV et Déodat. La famille de Montal de Laroquebrou portait « d’azur à trois coquilles d’or au chef du même ». Le nom de la famille de Pérusse d’Escars apparaît également dans la notice. Le château est inscrit au titre des monuments historiques depuis le 5 juin 1972. Bibliographie citée : Louis de Ribier, Laroquebrou et ses seigneurs, et Jean‑Baptiste de Ribier du Châtelet, Dictionnaire statistique, ou Histoire, description et statistique du département du Cantal.

Liens externes