Construction du château 1500 (≈ 1500)
Début de la construction initiée par Jean de Cardaillac.
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édification du château par la famille de Larrazet.
1572
Refuge des moines
Refuge des moines 1572 (≈ 1572)
Les moines de l'abbaye de Belleperche se réfugient au château après son sac.
1793
Ajout d'une aile
Ajout d'une aile 1793 (≈ 1793)
Une aile est adjointe au château après la Révolution.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, à l'exclusion du bâtiment du XIXe siècle au nord et de l'élément de mur du XIXe siècle (cad. C 521) : classement par arrêté du 11 octobre 1990
Personnages clés
Jean de Cardaillac
Abbé de Belleperche, initiateur de la construction du château.
Jean de Massaris
Maître ayant participé à la construction du château.
Antoine de Moissac
Maître ayant participé à la construction du château.
Origine et histoire du Château de Larrazet
Le château a été construit à partir de 1500 à l'initiative de Jean de Cardaillac, abbé de Belleperche, et lui est attribué aux maîtres Jean de Massaris et Antoine de Moissac. Il a fait l'objet de remaniements aux XVIIIe et XIXe siècles. En 1572, après le sac de l'abbaye de Belleperche par les Huguenots, les moines ayant échappé au massacre se réfugièrent au château. De plan rectangulaire avec une aile en retour, l'édifice présente quatre niveaux, mais il ne semble plus correspondre à l'état primitif. Les transformations successives ont entraîné la disparition du couronnement de mâchicoulis, des tours et d'un étage supérieur; cet étage supérieur est dit avoir été détruit pendant la Révolution. Une aile a été adjointe après 1793; la chronologie exacte de la suppression des tours et de l'étage reste indéterminée. L'intérêt principal réside dans l'escalier monumental à quatre volées droites, constitué de courtes rampes tournant autour d'un massif carré central creux voûté d'ogives. Traité de façon monumentale, cet escalier figure parmi les premières manifestations d'escalier à l'italienne, traduisant les prémices de la Renaissance dans la région. Les salles conservent des plafonds à la française et des cheminées aux larges bandeaux moulurés. Le premier niveau abrite de vastes caves voûtées en plein cintre et une petite salle voûtée d'ogives en briques et pierre, reposant sur des culots ornés de décors végétaux ou de figures humaines.