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Château de Lavaud-Blanche dans la Creuse

Creuse

Château de Lavaud-Blanche


    Le Compas

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1444
Première mention du fief
vers 1600
Changement de nom
1791
Arrestation de Jean-Baptiste de Pierrebrune
début XIXe siècle
Destruction partielle
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Durand de Laval - Premier propriétaire attesté Acquiert le fief en 1444 sous le nom *Pasquanet*.
Antoine de Laval (dit Pasquanet) - Seigneur de Pasquanet Fonde la lignée noble liée au domaine.
Jean-Baptiste de Pierrebrune - Lieutenant-colonel et chevalier de Saint-Louis Arrêté en 1791, dernier représentant notable.

Origine et histoire

Le château de Lavaud-Blanche se dresse sur la commune du Compas, à 3 km au sud d’Auzances, dans le département de la Creuse (Nouvelle-Aquitaine). À l’origine, ce fief était connu sous le nom de Pasquanet dès 1444, avant de prendre le nom de Lavaud vers 1600, puis Lavaud-Blanche plus tard. Le domaine appartenait à une lignée noble, principalement militaire, dont les armes familiales – d’or au lion de sable – symbolisent leur héritage. Le château actuel, reconstruit après sa destruction partielle au début du XIXe siècle, conserve la base d’une tour médiévale, aujourd’hui couverte d’une toiture oblique.

Le corps de logis principal, orienté sud, compte cinq ouvertures sur trois niveaux, entouré de dépendances agricoles en partie rénovées. L’une d’elles abrite désormais un gîte. Le fief fut acquis en 1444 par Durand de Laval, bourgeois d’Auzances, dont la descendance, comme les Pasquanet de Pierrebrune, marqua l’histoire locale. Parmi eux, Jean-Baptiste de Pierrebrune, lieutenant-colonel et chevalier de Saint-Louis, fut arrêté en 1791 par le comité révolutionnaire d’Auzances, illustrant les bouleversements de la Révolution.

L’architecture actuelle mêle ainsi des vestiges médiévaux – la tour tronquée – à une reconstruction du XIXe siècle, typique des maisons de maître rurales. Le domaine reste un témoignage des transformations sociales et politiques de la Creuse, entre noblesse terrienne et adaptations modernes. Les armes de la famille, accompagnées d’une étoile d’azur et d’un croissant de gueules, rappellent l’ancrage historique du lieu.

Liens externes

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