Premières mentions du fief début XVIe siècle (≈ 1604)
Fief de Lavaur attesté
XVIIe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales XVIIe siècle (≈ 1750)
Transformations majeures du château
vers 1782
Décors intérieurs
Décors intérieurs vers 1782 (≈ 1782)
Toiles et papiers peints installés
1898
Rénovation
Rénovation 1898 (≈ 1898)
Remaniement de l’édifice
7 décembre 1992
Inscription MH
Inscription MH 7 décembre 1992 (≈ 1992)
Château et décors protégés
fin XIXe siècle
Création du parc
Création du parc fin XIXe siècle (≈ 1995)
Parc paysager à l’anglaise
29 septembre 1995
Classement MH
Classement MH 29 septembre 1995 (≈ 1995)
Grand salon et papiers peints
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château, y compris les pièces suivantes avec leur décor : premier étage : salle à manger avec ses toiles peintes représentant les aventures de Don Quichotte, bureau avec sa cheminée ; deuxième étage : chambre au baldaquin, chambre aux gypseries (cad. ZC 30) : inscription par arrêté du 7 décembre 1992. Grand salon avec son décor de papiers peints au premier étage (cad. ZC 30) : classement par arrêté du 29 septembre 1995
Personnages clés
Moulianeuf - Peintre
Auteur des toiles de *Don Quichotte* (1782)
Coypel - Dessinateur
Inspiration des toiles du château
Origine et histoire
Le château de Lavaur, situé au Broc dans le Puy-de-Dôme, est une maison-forte médiévale ayant conservé sa silhouette primitive. Ce fief, attesté dès le début du XVIe siècle, fut modifié au XVIIe siècle puis décoré à la fin du XVIIIe siècle. Ses boiseries, ses papiers peints et ses toiles illustrant Don Quichotte (vers 1782) témoignent de cette période fastueuse. Les toiles, signées Moulianeuf, s’inspirent des dessins de Coypel, tandis que le grand salon arbore des papiers peints marouflés acquis à la manufacture Réveillon en 1782, ornés de motifs grotesques revisités par l’art français du XVIIIe siècle.
L’édifice, remanié en 1898, intègre un parc paysager planté à l’anglaise à la fin du XIXe siècle. Classé Monument Historique en 1992 (pour le château et ses décors intérieurs) puis en 1995 (pour le grand salon et ses papiers peints), il illustre l’évolution d’une demeure seigneuriale en résidence aristocratique, mêlant héritage médiéval et embellissements des Lumières.
Les éléments protégés incluent la salle à manger avec ses toiles de Don Quichotte, un bureau avec sa cheminée, une chambre au baldaquin, et une chambre aux gypseries. Ces décors, combinés à l’architecture, offrent un témoignage rare des goûts artistiques de la noblesse auvergnate entre Moyen Âge et Révolution.
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