Construction du château 1er quart XIXe siècle (≈ 1925)
Période de construction initiale selon les sources.
2e quart XIXe siècle
Période alternative de construction
Période alternative de construction 2e quart XIXe siècle (≈ 1937)
Mentionnée par certaines sources comme Monumentum.
12 août 1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 12 août 1988 (≈ 1988)
Protection des façades, toitures et four.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château proprement dit ; décor intérieur provenant de l'hôtel Bourdeau de Lajudie à Limoges (87) : cheminée et les deux trumeaux de la bibliothèque ; cheminée et son trumeau de la salle dite de séjour (ancien salon) ; escalier d'hoonneur, à l'intérieur, s'élevant du rez-de-chaussée au premier étage (cad. C 355) : inscription par arrêté du 12 août 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique lié.
Origine et histoire
Le château de Leymarie est un monument emblématique situé dans le département de la Haute-Vienne, à la frontière des communes de Beynac et Saint-Martin-le-Vieux. Sa construction remonte au premier quart du XIXe siècle, bien que certaines sources évoquent également une période légèrement postérieure, au deuxième quart du même siècle. Ce château illustre l’architecture résidentielle aristocratique ou bourgeoise de cette époque, marquée par des influences néoclassiques ou romantiques, typiques des constructions post-révolutionnaires en France.
Le château a été inscrit au titre des monuments historiques le 12 août 1988, une reconnaissance officielle de son intérêt patrimonial. Cette protection concerne spécifiquement les façades et toitures des dépendances du XIXe siècle, ainsi qu’un four situé à l’intérieur de ces dernières. Le site est référencé dans la base Mérimée, un outil essentiel pour l’inventaire du patrimoine architectural français. Son emplacement géographique, partagé entre deux communes, reflète une particularité administrative et historique locale.
À l’époque de sa construction, la Haute-Vienne, alors intégrée à la région du Limousin, était une zone rurale où les châteaux jouaient souvent un rôle économique et social majeur. Ils servaient de résidences pour les élites locales, tout en abritant parfois des activités agricoles ou artisanales, comme en témoigne la présence du four protégé. Le XIXe siècle a vu l’émergence ou la transformation de nombreux édifices de ce type, symboles d’un renouveau architectural et d’une volonté de modernisation après les bouleversements révolutionnaires.
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