Crédit photo : Joseph Bigot (1807-1894) - Sous licence Creative Commons
Propriété d'une société privée
29500 Ergué-Gabéric, Le Bourg
Frise chronologique
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1700
1800
1900
2000
1700-1799
Construction du château
Construction du château 1700-1799 (≈ 1750)
Période de construction principale en granit.
9 décembre 1929
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 9 décembre 1929 (≈ 1929)
Inscription par arrêté officiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (cad. G 611) : inscription par arrêté du 9 décembre 1929
Personnages clés
Joseph Bigot - Photographe
Auteur d'une photo sous licence Creative Commons.
Origine et histoire du Château de Lezergué
Le château de Lezergué est un édifice emblématique du XVIIIe siècle, situé dans la commune d'Ergué-Gabéric, dans le département du Finistère (région Bretagne). Construit en granit, il se compose d'une grande façade à deux étages, encadrée par deux pavillons ornés de frontons circulaires portant des écussons. À l'intérieur, un escalier à double voûte plate témoigne d'une architecture soignée, bien que certaines pièces suggèrent que le château n'a jamais été entièrement achevé, comme en attestent l'absence d'enduits, de peintures et de boiseries traitées.
Classé Monument Historique par arrêté du 9 décembre 1929, le château de Lezergué est aujourd'hui la propriété d'une société privée. Son état de conservation, jugé dangereux, interdit toute visite. Malgré cela, il reste un exemple remarquable de l'architecture civile bretonne du XVIIIe siècle, marqué par l'utilisation du granit local et une structure symétrique caractéristique de l'époque.
Le lieu-dit Lezergué, où se dresse le château, est situé à l'adresse approximative 614 Lezergue, dans un cadre rural typique du Finistère. Les données disponibles, notamment celles de la base Mérimée, confirment son inscription au patrimoine protégé et son importance historique locale. Le château illustre ainsi le patrimoine architectural breton, tout en reflétant les défis de conservation des monuments privés.