Crédit photo : Pays du Grand Bergeracois - Sous licence Creative Commons
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Frise chronologique
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
…
1600
1700
1800
1900
2000
1156
Donation à l'abbaye de Cadouin
Donation à l'abbaye de Cadouin 1156 (≈ 1156)
Ancien repaire noble *Longacum* cédé.
XVe et XVIe siècles
Construction du château actuel
Construction du château actuel XVe et XVIe siècles (≈ 1650)
Édification des parties encore visibles.
6 décembre 1948
Classement monument historique
Classement monument historique 6 décembre 1948 (≈ 1948)
Inscription des ruines au titre MH.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Longas (ruines) : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage identifié
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis lié au château de Longas.
Origine et histoire
Le château de Longas est un édifice médiéval situé dans la commune de Sainte-Foy-de-Longas, dans le nord-est du Bergeracois, en Dordogne. Construit aux XVe et XVIe siècles, il remplace un ancien repaire noble nommé Longacum, mentionné dès 1156 lorsqu’il fut donné à l’abbaye de Cadouin. Aujourd’hui, ses ruines témoignent de son importance passée, bien que sa partie occidentale soit en ruine, tandis que le logis oriental et la tour d’escalier restent habitables.
Le château a été inscrit au titre des monuments historiques le 6 décembre 1948, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Parmi ses particularités architecturales, on note un chemin de ronde sur corbeaux, partiellement interrompu par des lucarnes. Une anecdote rapportée évoque que la rampe de son escalier aurait été réutilisée dans le palais de justice de Bergerac, illustrant les transformations subies par le monument au fil des siècles.
À l’origine, le site était un repaire noble, typique des fortifications locales destinées à contrôler le territoire et à abriter une seigneurialité mineure. La donation à l’abbaye de Cadouin en 1156 suggère des liens étroits entre le pouvoir laïc et religieux dans la région, caractéristique de l’organisation féodale de l’époque. Les dégâts subis par le château au cours des siècles reflètent les tumultes historiques de la Dordogne, entre guerres et abandon progressif.
Les vestiges actuels, bien que fragmentaires, offrent un aperçu de l’architecture défensive et résidentielle de la fin du Moyen Âge. La tour d’escalier, encore debout, et les parties habitables du logis oriental permettent d’imaginer l’organisation spatiale d’origine. Le site, bien que peu accessible, reste un témoignage précieux du patrimoine castral de la Nouvelle-Aquitaine.
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