Date gravée sur le linteau 1760 (≈ 1760)
Indiquée entre linteau et corniche de la chapelle.
XVIIe et XVIIIe siècles
Période de construction
Période de construction XVIIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Édifice construit et remodelé durant ces siècles.
9 avril 1952
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 9 avril 1952 (≈ 1952)
Protection des façades et toitures de la chapelle et de l'orangerie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la chapelle et de l'orangerie (cad. E 1417, 1883, 1885) : inscription par arrêté du 9 avril 1952
Personnages clés
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Origine et histoire du Château de Lysandré
Le château de Lysandré est un édifice emblématique situé dans la commune de Plouha, dans le département des Côtes-d'Armor en région Bretagne. Construit aux XVIIe et XVIIIe siècles, il se distingue par son plan rectangulaire et son fronton triangulaire orné d'armoiries en tympan. La façade principale, dotée d'un perron central, surplombe un rez-de-chaussée surélevé, tandis que la chapelle, également rectangulaire, arbore un clocheton polygonal sur sa toiture. Le linteau de la chapelle est décoré de médaillons et d'armoiries sculptées, avec une inscription datée de 1760 entre le linteau et la corniche.
L'orangerie du château, composée de 17 entre-axes, présente une entrée centrale à deux battants. Cet ensemble architectural, partiellement inscrit aux monuments historiques depuis 1952, protège spécifiquement les façades et toitures de la chapelle et de l'orangerie. Les éléments décoratifs, comme les armoiries et les sculptures, ainsi que la structure symétrique du château, reflètent le style architectural en vogue parmi la noblesse bretonne de l'époque.
Le château de Lysandré s'inscrit dans un contexte historique marqué par l'influence des familles aristocratiques locales. À cette période, les châteaux bretons servaient souvent de résidences secondaires pour les nobles, tout en jouant un rôle économique et social dans les campagnes environnantes. Leur architecture, mêlant fonctionnalité et prestige, témoignait du statut de leurs propriétaires et de leur intégration dans le paysage rural breton.
La protection partielle du château par les monuments historiques en 1952 souligne son importance patrimoniale. Les éléments conservés, comme la chapelle et l'orangerie, offrent un aperçu des pratiques architecturales et artistiques des XVIIe et XVIIIe siècles en Bretagne. Ces bâtiments, souvent liés à des activités agricoles ou religieuses, étaient des symboles de pouvoir et de culture pour les communautés locales.