Construction initiale 1700-1800 (≈ 1750)
Période du XVIIIe siècle mentionnée.
1800-1900
Modifications et décors
Modifications et décors 1800-1900 (≈ 1850)
Ajouts du XIXe siècle et Second Empire.
11 mai 1981
Inscription MH
Inscription MH 11 mai 1981 (≈ 1981)
Protection des façades et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château, des communs et du pigeonnier ; pièces suivantes avec leur décor : grand salon, salon de billard avec papier peint du Second Empire et salle à manger au rez-de-chaussée, chambre avec décor du Second Empire au Sud de la pièce centrale située sur le parc au premier étage (cad. C 146, 147) : inscription par arrêté du 11 mai 1981
Origine et histoire du Château de Magneux-Haute-Rive
Le château de Magneux-Haute-Rive, situé dans la commune du même nom en Auvergne-Rhône-Alpes, est un édifice dont les origines architecturales remontent aux XVIIIe et XIXe siècles. Ce monument, partiellement inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques depuis 1981, illustre les évolutions stylistiques de ces périodes, notamment à travers ses façades, ses toitures et ses décors intérieurs préservés.
Les éléments protégés du château incluent les façades et toitures du corps principal, des communs et du pigeonnier, ainsi que des pièces emblématiques comme le grand salon, le salon de billard orné de papiers peints du Second Empire, et une chambre décorée dans le même style. Ces détails reflètent l’importance accordée à l’esthétique et au confort dans les résidences aristocratiques ou bourgeoises de l’époque. L’inscription par arrêté du 11 mai 1981 souligne la valeur patrimoniale de ces espaces et de leur décor.
Bien que les sources disponibles ne précisent pas l’usage actuel du château (visites, location, hébergement), sa localisation dans la Loire, près de Saint-Étienne, et son état de conservation suggèrent un patrimoine encore ancré dans le paysage local. La précision de sa localisation, évaluée comme « a priori satisfaisante », permet d’envisager une accessibilité pour les visiteurs intéressés par l’architecture des XVIIIe et XIXe siècles en Auvergne-Rhône-Alpes.