Première mention écrite 1456 (≈ 1456)
La maison forte est mentionnée pour la première fois.
2e moitié XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale 2e moitié XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la maison forte avec des éléments défensifs.
1602
Description détaillée
Description détaillée 1602 (≈ 1602)
La maison forte est décrite avec colombier et dépendances.
XVIIe siècle
Aménagement du parc
Aménagement du parc XVIIe siècle (≈ 1750)
Création du canal et de la terrasse adjacente.
1903-1904
Restauration majeure
Restauration majeure 1903-1904 (≈ 1904)
Travaux de restauration modifiant l'extérieur du domaine.
1921-1922
Ajout de statuaire
Ajout de statuaire 1921-1922 (≈ 1922)
Aménagement du parc avec ajout de statues.
1940
Incendie destructeur
Incendie destructeur 1940 (≈ 1940)
Un incendie détruit les intérieurs et la toiture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'ancienne maison forte ; les jardins (cad. A 644 à 649, lieudit Mandville, 650, 651, lieudit Sous le bois de Mandville) : inscription par arrêté du 13 février 1997
Personnages clés
Baron de Montbel
Propriétaire ayant mené des restaurations à la fin du XIXe et début du XXe siècle.
Origine et histoire du Château de Mandville
Le domaine de Mandville comprend une maison forte mentionnée dès 1456 et datant du XVe siècle. En 1602 elle est décrite comme une maison forte avec colombier et dépendances. L’édifice a été partiellement repercé au XVIIIe siècle et a fait l’objet d’importants travaux de restauration en 1903-1904, qui ont modifié l’extérieur par le percement de fenêtres sans altérer les intérieurs à cette époque. Des restaurations menées à la limite des XIXe et XXe siècles ont été réalisées pour le baron de Montbel. Un incendie survenu en 1940 a détruit les intérieurs et la toiture ; des travaux de rénovation ont été effectués par la suite. Le parc du domaine a été aménagé en trois grandes phases : au XVIIe siècle pour le canal et la terrasse adjacente, au XIXe siècle pour l’escalier et les terrasses, et au début du XXe siècle pour la statuaire (1921-1922). La propriété a appartenu successivement aux familles de Manteville, de Reumont puis de Thomassin de Montbel. Des éléments défensifs subsistent.