Première attestation de la seigneurie 1229 (≈ 1229)
Mention écrite de la seigneurie de Mardogne.
1720
Incendie dévastateur
Incendie dévastateur 1720 (≈ 1720)
Destruction partielle suivie de démantèlement.
15 décembre 1980
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 15 décembre 1980 (≈ 1980)
Protection officielle des ruines du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Mardogne (ruines) (cad. ZN 15) : classement par arrêté du 15 décembre 1980
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun nom.
Origine et histoire du Château de Mardogne
Le château de Mardogne, érigé aux XIIe et XIIIe siècles, était une forteresse stratégique perchée sur un piton basaltique près de Joursac, en Auvergne-Rhône-Alpes. Attesté comme seigneurie dès 1229, il contrôlait un vaste territoire et se distinguait par son entrée au rez-de-chaussée, contrairement aux donjons voisins. Son architecture comprenait une enceinte massive avec chemin de ronde, une tour carrée à voûtes superposées, et une citerne maçonnée dans la cour.
En 1720, un incendie ravagea le château, accélérant son déclin. Les habitants réutilisèrent ensuite ses matériaux, ne laissant que des ruines : pans de murs, cave voûtée, et vestiges du mur d’enceinte. Une tradition locale évoque un temple romain antérieur, hypothèse renforcée par la proximité d’une station gallo-romaine. Ces vestiges, classés Monuments Historiques en 1980, témoignent de son importance passée.
Aujourd’hui, le site conserve des éléments remarquables comme la tour carrée aux deux étages voûtés, chaque niveau formant une pièce distincte. La citerne, cimentée à la chaux et à la tuile pilée, et les restes du chemin de ronde rappellent son rôle défensif. Contrairement aux autres donjons régionaux, son accès direct au rez-de-chaussée reflète une conception unique pour l’époque.