Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification du château fort médiéval.
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification du château fort de plaine.
XVe siècle
Premier remaniement
Premier remaniement XVe siècle (≈ 1550)
Modifications pour adaptation aux armes à feu.
XVIe siècle
Second remaniement
Second remaniement XVIe siècle (≈ 1650)
Adaptation aux techniques de guerre modernes.
XVIIe siècle
Remaniement
Remaniement XVIIe siècle (≈ 1750)
Complète remaniement du château.
XIXe siècle
Restauration
Restauration XIXe siècle (≈ 1865)
Restauration majeure du château.
2e moitié XIXe siècle
Restauration néo-gothique
Restauration néo-gothique 2e moitié XIXe siècle (≈ 1865)
Construction du portail et remaniement du mur de clôture.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château : inscription par arrêté du 22 mars 1929 - Le portail, l'avenue, les douves et le pont-levis (cad. G 394 ; C 54) : inscription par arrêté du 12 juin 2008
Personnages clés
Montaigu de sang royal
Seigneurs principaux
De la Baume de Montrevel
Seigneurs principaux
Faur de Pibrac
Seigneurs principaux
Lorenchet de Beaune
Seigneurs principaux
Baudry de Villaines en Duesmois
Seigneurs principaux
Origine et histoire du Château de Marigny-le-Cahouët
Le château de Marigny-le-Cahouët, situé dans la commune éponyme en Côte‑d'Or (Bourgogne‑Franche‑Comté), est un château fort médiéval représentatif de l'architecture militaire bourguignonne. Implanté en plaine, à environ 60 km au nord‑ouest de Dijon, il a été édifié à partir du XIIe siècle et remanié aux XVe et XVIIe siècles pour répondre aux évolutions des techniques de guerre, comme l'apparition des couleuvrines, arquebuses, mousquets et canons. Les douves sont alimentées par une branche de la Lochère, affluent de la Brenne elle‑même tributaire de l'Armançon. Le portail actuel date d'une restauration réalisée au milieu du XIXe siècle dans un style néo‑gothique ; il occupe le centre du mur de clôture qui entoure la demi‑lune d'entrée et est pris entre deux piliers cantonnés de pinacles. Les noms de l'architecte et de l'entrepreneur sont gravés sur ces piliers. Le portail comprend deux vantaux en fer forgé à volutes, l'un d'eux étant muni d'une porte piétonne. Le mur de clôture associe un mur‑bahut et une grille séparés par des piliers et s'articule avec le pont‑levis et l'avenue arborée qui desservent l'entrée du domaine. Le château est protégé au titre des monuments historiques par arrêté du 22 mars 1929 ; le portail, l'avenue arborée, les douves et le pont‑levis ont par ailleurs été inscrits le 12 juin 2008. Plusieurs films y ont été tournés, notamment Ni vu, ni connu (1958), Angélique, Marquise des anges (1964), une version des Trois Mousquetaires (1961) et Clérambard (1969). Propriété privée, le château n'est pas accessible en visite libre, y compris lors des journées du patrimoine.