Frise chronologique
1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
1926 (≈ 1926)
Première reconnaissance patrimoniale officielle du château.
2015
Classement au titre des monuments historiques
Classement au titre des monuments historiques
2015 (≈ 2015)
Protection renforcée pour sa valeur exceptionnelle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Les textes disponibles ne mentionnent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
Le château de Martigné-Briand est un édifice emblématique situé dans la commune du même nom, en Maine-et-Loire, au cœur des Pays de la Loire. Bien que sa période exacte de construction ne soit pas précisée dans les sources disponibles, son architecture témoigne d’une évolution marquée, depuis une tour maîtresse d’origine romane jusqu’à des éléments flamboyants, reflétant les transformations stylistiques médiévales en Anjou. Ce monument illustre ainsi les dynamiques architecturales régionales à travers les siècles, comme le souligne l’étude de Solen Peron-Bienvenu et Jean-Frédérick Grevet publiée en 2023.
Le château a fait l’objet de mesures de protection patrimoniale significatives : inscrit au titre des monuments historiques en 1926, il a ensuite été classé en 2015, reconnaissant ainsi sa valeur historique et architecturale exceptionnelle. Ces classifications successives soulignent son importance dans le patrimoine ligérien et angevin. Bien que les sources ne détaillent pas son histoire événementielle ou ses propriétaires, son inclusion dans la Liste des monuments historiques de Maine-et-Loire et sa référence dans la base Mérimée confirment son statut de site remarquable.
Sur le plan régional, les châteaux comme celui de Martigné-Briand jouaient souvent un rôle central dans l’organisation sociale et économique du territoire angevin. Au Moyen Âge, ces édifices servaient à la fois de résidences seigneuriales, de centres administratifs et de symboles de pouvoir, tout en participant à la défense locale. Leur présence structurait les activités agricoles, artisanales et commerciales des communautés environnantes, reflétant une hiérarchie sociale marquée par la féodalité. En Anjou, terre de confluence entre les influences plantagenêts et capétiennes, ces monuments incarnent encore aujourd’hui un patrimoine à la fois militaire, résidentiel et culturel.