Construction du donjon XIIe siècle (≈ 1250)
Fondation de la seigneurie et édification initiale.
XIVe siècle
Ajout des tourelles
Ajout des tourelles XIVe siècle (≈ 1450)
Renforcement défensif avec encorbellements.
XVe siècle
Réaménagement post-guerre de Cent Ans
Réaménagement post-guerre de Cent Ans XVe siècle (≈ 1550)
Cheminée monumentale ajoutée au donjon.
1789–1799
Destruction de la chapelle
Destruction de la chapelle 1789–1799 (≈ 1794)
Perdue pendant la Révolution française.
5 avril 1988
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 5 avril 1988 (≈ 1988)
Protection partielle du donjon et de la tour.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Donjon ; tour circulaire qui flanque la façade Ouest du corps de logis ; sol correspondant à l'ancienne assiette foncière du château (cad. E 148, 149) : inscription par arrêté du 5 avril 1988
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les textes ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire du Château de Mazières
Le château de Mazières est un ancien château fort édifié au XIIe siècle, puis remanié aux XIVe et XVe siècles, dont les ruines subsistent sur la commune de Tendu, dans le département de l’Indre. Classé partiellement aux monuments historiques en 1988, il conserve notamment un donjon carré surmonté de quatre tourelles en encorbellement, ainsi qu’une tour circulaire flanquant l’ancienne façade ouest. À l’origine, le site comprenait sept tours et une chapelle, cette dernière détruite pendant la Révolution française. Le donjon, initialement doté de six étages, fut réaménagé après la guerre de Cent Ans (XVe siècle), avec l’ajout d’une cheminée monumentale, aujourd’hui exposée au musée de Châteauroux.
Construit dans un vallon proche de la Bouzanne, sur la rive gauche, le château occupait un emplacement stratégique près d’une voie romaine. Son système défensif, typique des forteresses médiévales, reflétait son rôle de contrôle territorial et de résidence seigneuriale. Les vestiges actuels, bien que partiels, témoignent de son évolution architecturale, marquée par des adaptations aux besoins militaires et résidentiels entre le Moyen Âge et la Renaissance.
L’inscription aux monuments historiques (1988) ne couvre que le donjon, la tour ouest et le sol de l’ancienne assiette foncière, soulignant la valeur patrimoniale des éléments subsistants. Les fouilles et études ultérieures n’ont pas été mentionnées dans les sources disponibles, mais le site reste un exemple caractéristique des châteaux forts du Centre-Val de Loire, illustrant les transitions entre défense médiévale et confort Renaissance. La chapelle seigneuriale, disparue, et les sept tours d’origine rappellent l’ampleur initiale de l’édifice, aujourd’hui réduit à des ruines évocatrices.