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Château de Mézières-en-Brenne dans l'Indre

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Château de Mézières-en-Brenne

  • 2 Esplanade Arsène Peruchot
  • 36290 Mézières-en-Brenne
Propriété de la commune ; propriété privée
36290 Mézières-en-Brenne, 2 Esplanade Arsène Peruchot

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Première mention du fief
1464
Reconstruction partielle
août 1793
Décret de destruction
1836
Disparition des éléments majeurs
3 mars 1987
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

La tour d'enceinte ronde située à l'est, à côté de la mairie, et la tour d'escalier qui lui est accolée ; les vestiges de la partie subsistante de l'ancien corps de logis du XVe siècle et de la tour d'enceinte ronde située au sud du C.D. 15 (cad. AB 436, 203) : inscription par arrêté du 3 mars 1987

Personnages clés

Louis d'Angou - Seigneur et reconstructeur présumé Associé aux travaux de 1464.

Origine et histoire du Château de Mézières-en-Brenne

Le château de Mézières-en-Brenne trouve ses origines dans une charte du XIe siècle, attestant de son antiquité. Ce fief, dépendant du diocèse de Bourges mais sous l’autorité féodale de Tours, était entouré d’une enceinte elliptique et de fossés. Du château médiéval, il ne reste que trois tours rondes et des ruines des bâtiments reconstruits à partir de 1464, probablement sous l’impulsion de Louis d’Angou. Ces vestiges témoignent de son importance stratégique et architecturale à l’époque.

À partir de 1750, le château fut abandonné et cessa d’être entretenu. Sa destruction fut ordonnée en août 1793 par un décret de la Convention, entraînant la disparition progressive de ses éléments majeurs : portail d’entrée, donjon, chapelle et dépendances. En 1836, seule une partie des tours et des vestiges du corps de logis du XVe siècle subsistaient encore. Ces ruines, aujourd’hui partiellement protégées, rappellent son passé féodal et les bouleversements de la Révolution.

Les vestiges encore visibles incluent une tour d’enceinte ronde à l’est, près de la mairie, ainsi qu’une tour d’escalier accolée et des restes du corps de logis du XVe siècle. Ces éléments, inscrits aux Monuments Historiques en 1987, sont répartis entre propriété communale et privée. Leur état actuel reflète à la fois leur grandeur passée et les vicissitudes de l’histoire, depuis leur édification médiévale jusqu’à leur déclin post-révolutionnaire.

Liens externes

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