Frise chronologique
XVIe siècle
Destruction du bâtiment féodal
Destruction du bâtiment féodal
XVIe siècle (≈ 1650)
Remplacement par un nouveau château.
1818
Acquisition par Delfau de Pontalba
Acquisition par Delfau de Pontalba
1818 (≈ 1818)
Premier propriétaire connu du château moderne.
1831
Rachat par le duc de Cambacérès
Rachat par le duc de Cambacérès
1831 (≈ 1831)
Début des transformations du domaine.
1851
Rachat du moulin de Migneaux
Rachat du moulin de Migneaux
1851 (≈ 1851)
Intégration au domaine avant reconstruction.
1864
Reconstruction du moulin
Reconstruction du moulin
1864 (≈ 1864)
Dernière modification majeure sous Cambacérès.
1901
Vente du domaine par les héritiers
Vente du domaine par les héritiers
1901 (≈ 1901)
Début du lotissement en 1903.
1903
Création de la Société civile du Parc
Création de la Société civile du Parc
1903 (≈ 1903)
Loti en 258 lots et 14 îlots.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Joseph-Xavier Delfau de Pontalba - Propriétaire en 1818 |
Acquiert le château avant Cambacérès. |
| Duc de Cambacérès - Propriétaire à partir de 1831 |
Transforme et remembre le domaine. |
Origine et histoire
Le château de Mignaux était à l’origine un bâtiment féodal situé dans le hameau de Migneaux, à Verrières-le-Buisson. Détruit au XVIe siècle, il fut remplacé par un nouveau château, dont les traces subsistent à travers les actuelles avenues Cambacérès, du Moulin de Migneaux et de la Tourelle. Le domaine, ceint par un parc de 26 hectares, s’étendait entre les avenues Gabriel Péri, Carnot, et la rue Pierre-Brossolette, avec une pièce d’eau alimentée par la Bièvre, ancêtre du lac de Verrières.
En 1818, Joseph-Xavier Delfau de Pontalba acquiert le château, avant qu’il ne passe en 1831 entre les mains du duc de Cambacérès. Ce dernier remembre le domaine en 1851, rachète le moulin de Migneaux en 1851, et le reconstruit en 1864. Le parc, marqué par une allée centrale (future avenue Cambacérès) et une voie d’accès depuis le village (avenue du Général Leclerc), était un lieu de villégiature sans activité commerciale ou industrielle.
Vendu par les héritiers du duc en 1901, le domaine est loti à partir de 1903 par la Société civile du Parc. Le château est détruit, mais les arbres sont préservés, et un plan d’eau est aménagé. Les 258 lots, répartis en 14 îlots, forment aujourd’hui un quartier résidentiel de villas et maisons individuelles, relié à Massy par l’avenue Cambacérès et l’avenue d’Estienne d’Orves. Le caractère boisé et paisible du lieu perdure, héritage de son passé aristocratique.