Première attestation 1268 (≈ 1268)
Le château de Montalègre est mentionné pour la première fois.
XVe siècle
Propriété de la maison de Rodez
Propriété de la maison de Rodez XVe siècle (≈ 1550)
Le château appartient à la famille de Rodez.
1553
Mariage de Jeanne de Rodez
Mariage de Jeanne de Rodez 1553 (≈ 1553)
Jeanne de Rodez apporte la seigneurie à la famille de Corneillan.
17 juillet 1978
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 17 juillet 1978 (≈ 1978)
Les façades et toitures du château sont inscrites.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. AM 225) : inscription par arrêté du 17 juillet 1978
Personnages clés
Bernard de Rodez
Seigneur de Montalègre au XVIe siècle.
Jeanne de Rodez
Héritière qui apporta la seigneurie à la famille de Corneillan.
Magdalon de Corneillan
Époux de Jeanne de Rodez et nouveau seigneur de Montalègre.
Origine et histoire du Château de Montalègre
Le château de Montalègre, situé dans la vallée de la Sorgues à Versols-et-Lapeyre (Aveyron), est attesté depuis 1268. Au XVe siècle, il appartenait à la maison de Rodez. Au XVIe siècle, un rameau de cette famille porta le nom de seigneur de Montalègre : Bernard de Rodez, fils de Bringuier de Rodez et de Béatrix de Roquefeuil de Versols, qui épousa Catherine de Ricard et eut au moins un fils et trois filles. Jeanne de Rodez, héritière de Guillaume, seigneur de Montalègre (mort en 1557), apporta la seigneurie par son mariage le 13 août 1553 avec Magdalon de Corneillan, fils cadet du vicomte de Corneillan. Les familles de Marcilhac puis d'Yzarn de Valady furent ensuite propriétaires. Le château est inscrit au titre des monuments historiques pour ses façades et toitures le 17 juillet 1978 et a été récemment aménagé en maison d'hôtes.
De plan féodal, le bâtiment présente un corps de logis presque carré de trois étages, flanqué de quatre tours rondes. Un escalier à vis central se traduit par une saillie sur la façade et assure l'accès aux étages. À chaque niveau, une porte permet d'atteindre une petite pièce aménagée dans chacune des tours. Le deuxième étage conserve trois cheminées gothiques et une porte moulurée. Le troisième étage, autrefois consacré à la défense — les mâchicoulis ont disparu — a été transformé en grenier. Dans l'une des tours se trouve une pièce voûtée en cul-de-four portant des traces de peintures à motifs religieux, vestige d'une ancienne chapelle ; au premier étage existe une chapelle décorée au XIXe siècle.