Frise chronologique
XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIVe siècle (≈ 1450)
Édification du repaire noble médiéval
1600
Acquisition par les du Lau
Acquisition par les du Lau
1600 (≈ 1600)
Château passe à cette famille noble
XVIe siècle
Incendie dévastateur
Incendie dévastateur
XVIe siècle (≈ 1650)
Dégâts majeurs subis par le château
XIXe siècle
Restauration des ailes
Restauration des ailes
XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux sur les ailes sud et ouest
1871
Incendie du logis
Incendie du logis
1871 (≈ 1871)
Aile orientale détruite
11 septembre 2001
Inscription MH
Inscription MH
11 septembre 2001 (≈ 2001)
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les château en totalité, ses dépendances et la terrasse (cad. AK 39, 38) : inscription par arrêté du 11 septembre 2001
Personnages clés
| Famille du Lau d'Allemans - Propriétaire à partir de 1600 |
Acquiert le château après incendie |
Origine et histoire
Le château de Montardy, implanté sur la commune de Grand-Brassac en Dordogne, est un ancien repaire noble érigé au XIVe siècle. Il a subi un incendie au XVIe siècle avant de devenir la propriété de la famille du Lau d'Allemans en 1600. À cette époque, des communs incluant un pigeonnier sont construits à l’ouest. Le domaine, marqué par des transformations successives, perd ses éléments féodaux (donjon, créneaux) pendant la Révolution française.
En 1871, un nouvel incendie ravage l’aile orientale du logis, ne laissant subsister que les ailes sud et ouest, restaurées au XIXe siècle. L’accès au château s’effectue par un porche ouest menant à une esplanade, suivie d’un pont (ancien pont-levis) franchissant un fossé. Le logis, flanqué de deux tours-pavillons, délimite une terrasse bordée d’une échauguette au sud-est. Le site, toujours propriété privée, est inscrit aux monuments historiques depuis 2001.
Architecturalement, le château mêle des vestiges médiévaux (fossé, échauguette) et des ajouts classiques (tours-pavillons, logis restauré). Les dépendances, organisées autour d’un pigeonnier massif, témoignent de son passé seigneurial. La destruction des éléments féodaux pendant la Révolution reflète les bouleversements politiques de l’époque, tandis que les restaurations du XIXe siècle illustrent une volonté de préservation patrimoniale, typique de cette période.