Origines médiévales XIIe siècle (≈ 1250)
Première mention d'une métairie fortifiée.
Fin XVIe siècle
Reconstruction Renaissance
Reconstruction Renaissance Fin XVIe siècle (≈ 1695)
Ajout des tours rondes et du puits.
11 mars 1935
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 mars 1935 (≈ 1935)
Inscription officielle des éléments protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Montgarnaud : inscription par arrêté du 11 mars 1935
Personnages clés
Prévôt de Saint-Benoît - Propriétaire initial
Possédait l'ancienne métairie avant reconstruction.
Francis Pérot - Historien local (XIXe s.)
A étudié les seigneurs du château (1888).
Origine et histoire du Château de Montgarnaud
Le château de Montgarnaud, situé à Parnac dans l'Indre (région Centre-Val de Loire), est un monument dont les origines remontent aux XIIe et XVIe siècles. Les sources disponibles mentionnent des éléments architecturaux variés, dont une tour carrée, des douves, un pont de pierre, ainsi que deux tours rondes ajoutées ultérieurement. L’une d’elles, coiffée d’un lanterneau à huit ouvertures cintrées, servait autrefois de colombier, tandis qu’un puits armorié du XVIe siècle subsiste encore aujourd’hui.
Selon les archives, le château appartenait initialement au prévôt de Saint-Benoît et fut reconstruit à la fin du XVIe siècle. La structure actuelle, classée Monument Historique depuis 1935, combine des traits médiévaux (douves, tour carrée) et des ajouts Renaissance (tours rondes, puits orné). Les documents du XIXe siècle, comme ceux de Francis Pérot (1888), évoquent ses seigneurs successifs, mais peu de détails précis sur leur identité ou leurs actions sont accessibles.
Les sources soulignent une confusion géographique : certaines références placent le château à Neuvy (Allier, Auvergne-Rhône-Alpes), tandis que les données officielles (base Mérimée) le situent clairement à Parnac (Indre, Centre-Val de Loire). Cette dualité reflète peut-être des erreurs historiques ou des homonymies entre édifices. Le site, partiellement ouvert à la visite, conserve un caractère à la fois défensif et résidentiel, typique des gentilhommières bourbonnaises et berrichonnes.