Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Édification sur l’emplacement de la Tuaudière.
XIXe siècle
Ajout des communs
Ajout des communs XIXe siècle (≈ 1865)
Construction au nord-est de la cour.
17 septembre 1986
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 17 septembre 1986 (≈ 1986)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château et des deux pavillons ; chapelle et pigeonnier ; boiseries et les deux escaliers intérieurs à balustres de bois ainsi que la cheminée du petit salon (cad. 1949 G 197, 201) : inscription par arrêté du 17 septembre 1986
Personnages clés
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Les archives ne mentionnent pas de personnage clé.
Origine et histoire du Château de Montmarin
Le château de Montmarin a été construit au XVIIe siècle à l’emplacement d’un ancien édifice nommé la Tuaudière. Son architecture reflète les canons classiques de l’époque, avec un corps central encadré de deux pavillons et une cour rectangulaire délimitée par des communs et une chapelle. Les façades austères, typiques du XVIIe siècle, contrastent avec les boiseries intérieures, dont certaines, datées du XVIIIe siècle, proviendraient du château voisin des Radrets. La cour, fermée au nord-est par des communs du XIXe siècle, intègre aussi deux pavillons et une chapelle contemporains du château.
Les éléments protégés incluent les façades, les toitures, la chapelle, le pigeonnier, ainsi que des boiseries et des escaliers intérieurs à balustres de bois. Une cheminée du petit salon est également classée. Le domaine, complété par un portail d’entrée, est aujourd’hui la propriété d’une société privée. L’inscription aux Monuments Historiques date du 17 septembre 1986, couvrant des parties spécifiques du château et de ses dépendances.
Le château de Montmarin illustre l’évolution architecturale entre le XVIIe et le XIXe siècle, mêlant des structures anciennes à des ajouts plus récents comme les communs. Son pigeonnier, bien que d’époque incertaine, témoigne des fonctions agricoles et seigneuriales traditionnellement associées à ce type de domaine. La localisation, dans le Loir-et-Cher, en fait un exemple représentatif du patrimoine castrale de la région Centre-Val de Loire.