Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Édifice carré avec donjon et tours rondes.
XVIIe siècle
Remaniement partiel
Remaniement partiel XVIIe siècle (≈ 1750)
Modifications non détaillées dans les sources.
17 février 1926
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 17 février 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du château.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (cad. C 43) : inscription par arrêté du 17 février 1926
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité
Sources ne mentionnent aucun personnage lié.
Origine et histoire du Château de Montmaur
Le château de Montmaur, situé dans le département de l’Aude à Montmaur, est un édifice de plan carré typique du Moyen Âge, flanqué de quatre tours rondes. Construit au XVe siècle, il a été partiellement remanié au XVIIe siècle, mais a conservé son caractère primitif, rare pour cette époque. Ses éléments défensifs incluent une première porte surmontée d’une salle de guet avec mâchicoulis, elle-même protégée par un second mâchicoulis. Les fenêtres à meneaux, les gargouilles sculptées et les meurtrières dans les murs et les tours témoignent de son architecture militaire. Le donjon, situé au centre, domine l’ensemble.
Le château est inscrit aux Monuments Historiques depuis 1926, reconnaissant sa valeur patrimoniale. Sa localisation précise, au 6 Rue de la République à Montmaur (Aude), est référencée dans la base Mérimée sous le code Insee 11252. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) soulignent son importance comme exemple préservé de château médiéval en Occitanie, bien que son accès actuel (visites, location) ne soit pas détaillé dans les documents consultés.
Architecturalement, le château de Montmaur illustre la transition entre le Moyen Âge et l’époque moderne. Ses remaniements du XVIIe siècle, bien que non précisés, suggèrent une adaptation aux besoins résidentiels ou défensifs de l’époque. Les gargouilles et les meneaux, éléments décoratifs, contrastent avec les dispositifs militaires comme les meurtrières, reflétant la dualité des châteaux de cette période : à la fois forteresses et résidences seigneuriales. Aucune information n’est disponible sur ses propriétaires historiques ou son rôle exact dans les conflits locaux.