Château de Montpezat dans le Gard

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château fort

Château de Montpezat

  • Rue de la Tour
  • 30730 Montpezat
Crédit photo : Daniel VILLAFRUELA. - Sous licence Creative Commons
Propriété privée Fermé à la visite. Propriété privée.

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
994
Première mention
1174-1175
Hommage à l'évêque
1269
Cession à Saint Louis
1521
Vente à Pierre Trémolet
1569
Occupation protestante
1789
Incendie du château
6 décembre 1949
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Façades et toitures : inscription par arrêté du 6 décembre 1949

Personnages clés

Bernard d'Anduze Seigneur ayant rendu hommage à l'évêque d'Uzès.
Aldebert d'Uzès Évêque de Nîmes ayant reçu l'hommage pour le château.
Saint Louis Roi de France à qui le château a été cédé.
Pierre Trémolet Médecin de François Ier et acquéreur du château.
François Ier Roi de France dont le médecin a acquis le château.

Origine et histoire du Château de Montpezat

Le château de Montpezat, situé rue du Château dans la commune de Montpezat (Gard, Occitanie), est mentionné dès 994 et 1119. En 1174-1175, Bernard d'Anduze rend hommage à Aldebert d'Uzès, évêque de Nîmes, notamment pour ce château. En 1269, il est cédé à Saint Louis par l'évêque de Nîmes ; selon la tradition, le roi y aurait résidé. En 1521, il est vendu à Pierre Trémolet, médecin de François Ier, puis occupé par les Protestants en 1569. En 1789, le château est incendié, mais l'incendie est maîtrisé par les habitants ; les escaliers sont brisés et les appartements pillés. Avant 1789, l'édifice formait un quadrilatère fermé au sud par une galerie ou un mur servant de terrasse, sur laquelle se trouvait la chapelle, accolée à la tour. Le château conserve aujourd'hui trois corps de bâtiment entourant une cour sur trois côtés. L'aile nord, côté cour, présente deux larges arcades en plein cintre et une petite porte du XVe siècle au rez-de-chaussée ; à l'étage, deux larges baies à croisées et meneaux subsistent. L'aile est se termine par une large tour carrée en partie ruinée, dont les baies à croisées et meneaux sont encore visibles, et elle comporte au niveau de l'étage une galerie en encorbellement. L'aile ouest se termine au sud par une importante tour ronde, flanquée d'une tourelle d'escalier polygonale portée par une trompe. Les façades et les toitures sont classées au titre des monuments historiques par arrêté du 6 décembre 1949.

Liens externes