Construction du château 1750-1764 (≈ 1757)
Période de construction ex nihilo du château et de ses communs.
XIXe siècle
Transformation de l'avant-cour
Transformation de l'avant-cour XIXe siècle (≈ 1865)
Remplacement de l'avant-cour par un jardin d'agrément.
1944
Destructions durant la bataille
Destructions durant la bataille 1944 (≈ 1944)
Le château a subi des destructions lors de la bataille de Normandie.
19 mai 2010
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 19 mai 2010 (≈ 2010)
Le château et ses dépendances ont été inscrits au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Les façades et les toitures du château, ainsi que l'escalier avec sa cage ; le grand salon et le petit salon attenant avec son décor porté (boiseries et tableaux) ; les façades et les toitures du bâtiment de communs ; le parc avec ses clôtures et la pièce d'eau (cad. B 40 à 44, 53, lieudit Château de Monts) : inscription par arrêté du 19 mai 2010
Personnages clés
Jacques-François Blondel
Architecte dont l'œuvre théorique a inspiré le château.
Origine et histoire du Château de Monts
Le château de Monts se situe au lieu-dit Château de Monts, sur la commune de Monts-en-Bessin dans le Calvados. Il a été bâti ex nihilo entre 1750 et 1764 et appartient au milieu du XVIIIe siècle par son parti architectural. La demeure se compose d’un logis en sept travées, pourvu d’un avant-corps, et est implantée sur une légère élévation qui la met en valeur. Deux avenues convergent vers le château et un bassin sans fontaine prolonge l’échappée visuelle vers l’ouest. Un vaste bâtiment de communs, abritant écurie, remise à voiture et logement, a été édifié en même temps que la maison principale. Au XIXe siècle, l’avant-cour a été remplacée par un jardin d’agrément de grande ampleur, délimité par une allée circulaire. Le château a subi des destructions lors de la bataille de Normandie en 1944. Il est resté dans la même parenté jusqu’en 1880, puis a été acquis par une famille qui l’occupe encore aujourd’hui. L’édifice s’inscrit dans la tradition des maisons de la petite et moyenne noblesse normande du XVIIIe siècle et évoque, par ses principes de composition, le château de Vendeuvre et l’œuvre théorique de l’architecte Jacques-François Blondel. On souligne la sobriété et l’élégance de ses proportions et de ses façades, bien que certains éléments prévus initialement, notamment des jardins à la française, n’aient pas été réalisés. Le château, ses communs, son parc et son bassin, ainsi que les façades et les toitures, un escalier avec rampe en fer forgé et deux salons décorés de boiseries et de tableaux, ont été inscrits au titre des monuments historiques le 19 mai 2010.