Château de Morthemer à Valdivienne dans la Vienne

Patrimoine classé Patrimoine défensif Demeure seigneuriale Château

Château de Morthemer

  • Le Bourg
  • 86300 Valdivienne
Château de Morthemer
Château de Morthemer
Château de Morthemer
Crédit photo : Ce fichierest l’œuvre deEmmanuel Dissais Merci de - Sous licence Creative Commons
Propriété privée

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1000
1100
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
Xe siècle
Première mention
XIVe siècle
Construction du donjon
XVIIe siècle
Construction du petit château
Vers 1865
Restauration du château
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Le donjon de Morthemer : inscription par arrêté du 18 mars 1927 - L 'ensemble des bâtiments en totalité (petit château, communs, murs d'enceinte) ainsi que le sol des parcelles CL 84 à 86 sur lesquelles ils sont situés : inscription par arrêté du 14 mai 2008

Personnages clés

Émile Boeswillwald Collaborateur de Viollet-le-Duc, responsable de la restauration du château vers 1865.
Viollet-le-Duc Architecte dont les principes ont inspiré la restauration du château.

Origine et histoire du Château de Morthemer

La première mention du château de Morthemer remonte au Xe siècle. Le donjon a été construit ou repris au cours du XIVe siècle. Vers 1865, Émile Boeswillwald, collaborateur de Viollet‑le‑Duc, a dirigé la restauration de l’édifice. Le château présente l’apparence d’une forteresse composée de deux parties : un donjon quadrangulaire et un bâtiment rectangulaire appelé « petit château », jouxtant la nef de l’église Notre‑Dame. Au nord, le site est fermé par un corps de bâtiment organisé de part et d’autre d’un pavillon d’entrée ouvrant sur le parc. Le petit château s’appuie à l’est sur l’église et à l’ouest sur une tour qui le relie au donjon. Le restaurateur a cherché à donner une allure médiévale à ce bâtiment, qui pourrait dater du XVIIe siècle. Le donjon présente des contreforts‑tourelles sur trois angles, une tour en saillie sur le quatrième et un avant‑corps à l’angle sud‑est. L’ensemble est couronné d’un parapet crénelé posé sur de faux mâchicoulis, dispositif sommital créé de toutes pièces par le restaurateur. L’intérieur a reçu une décoration néo‑gothique.

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