Frise chronologique
1328
Première mention écrite
Première mention écrite
1328 (≈ 1328)
Jeanne de Liventon tient la maison « nanto sub Tilio »
XIVe siècle
Origine du site
Origine du site
XIVe siècle (≈ 1450)
Base antérieure au château actuel
1585
Description architecturale
Description architecturale
1585 (≈ 1585)
Deux corps de logis avec dépendances
1667
Propriété de François Bretagne
Propriété de François Bretagne
1667 (≈ 1667)
Conseiller du roi au Parlement
30 décembre 1987
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
30 décembre 1987 (≈ 1987)
Protection des façades et toitures
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; pavillon (cad. ZD 33, 35) : inscription par arrêté du 30 décembre 1987
Personnages clés
| Jeanne de Liventon - Seigneuresse (1328) |
Veuve tenant la maison primitive |
| Gui de Digoine - Ancien seigneur |
Époux de Jeanne de Liventon |
| François Bretagne - Propriétaire en 1667 |
Conseiller du roi au Parlement |
Origine et histoire
Le château de Beauregard, situé à Nan-sous-Thil en Côte-d'Or, est construit au XVIe siècle sur une base antérieure du XIVe siècle. Il se dresse isolé à l’est du village, sur un promontoire dominant le ruisseau local. Son architecture comprend un bâtiment principal rectangulaire, flanqué de deux tours carrées et d’une tour ronde, ainsi qu’un pigeonnier du XVIIe siècle. En 1667, il appartient à François Bretagne, conseiller du roi au Parlement de Bourgogne.
Le domaine est mentionné dès 1328 sous le nom de « nanto sub Tilio », tenu par Jeanne de Liventon, veuve de Gui de Digoine. Au fil des siècles, il évolue : en 1488, il inclut une maison avec pressoir et étang, puis en 1585, deux corps de logis avec dépendances. Inscrit aux monuments historiques en 1987, il conserve des éléments comme des baies à accolades et une cour entourée de communs. Aujourd’hui, il abrite des chambres d’hôtes.
Le cadastre de 1823 révèle une large basse-cour disparue, ne laissant subsister que le pigeonnier. La façade nord, marquée par ses tours carrées, contraste avec la tour ronde au sud-ouest. Le porche et les communs délimitent une cour carrée, typique des aménagements seigneuriaux de l’époque. Le château illustre ainsi l’évolution architecturale et sociale d’une seigneurie bourguignonne entre Moyen Âge et époque moderne.