Construction initiale fin XIVe siècle (≈ 1495)
Château bâti, propriété de l’abbaye de Saint-Denis.
1570
Vente à des particuliers
Vente à des particuliers 1570 (≈ 1570)
Incendie puis reconstruction partielle style Renaissance.
vers 1850
Restaurations intérieures
Restaurations intérieures vers 1850 (≈ 1850)
Ajout de décors peints, modifications structurelles.
14 novembre 1979
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 14 novembre 1979 (≈ 1979)
Protection des façades, toitures et éléments intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures, sauf ancienne chapelle attenante et deux perrons du 19S ; escalier à vis ; cheminée et plafond du salon au rez-de-chaussée ; façades et toitures de l'ancien pigeonnier (cad. AK 15) : inscription par arrêté du 14 novembre 1979
Personnages clés
Abbaye de Saint-Denis - Ancien propriétaire
Possédait le château jusqu’en 1570.
Origine et histoire du Château de Nassigny
Le château de Nassigny, situé dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes, est un édifice dont les origines remontent à la fin du XIVe siècle. Il appartenait initialement à l’abbaye de Saint-Denis, institution religieuse puissante qui possédait également des biens voisins comme l’église de Chazemais et le monastère de La Chapelaude. Ce lien avec l’abbaye témoigne de son importance stratégique et religieuse dans la région à cette époque.
Au XVIe siècle, le château subit des transformations majeures après avoir été vendu à des particuliers en 1570. Un incendie, probablement lié aux guerres de Religion, endommagea une partie de la structure, conduisant à une reconstruction partielle dans le style architectural de la Renaissance. Les éléments conservés de cette période incluent un escalier à vis, un plafond orné dans le salon sud, et une cheminée monumentale de style gothique, bien que le foyer ait disparu.
Au XIXe siècle, le château connut d’importantes restaurations, notamment intérieures, avec des ajouts décoratifs comme une toile de jute peinte représentant des scènes bucoliques et florales, réalisée par l’un des propriétaires. L’édifice, de forme quadrilatère et partiellement flanqué de tours polygonales, fut inscrit aux monuments historiques le 14 novembre 1979. Aujourd’hui, il appartient à une société privée et conserve des traces de ses multiples périodes de construction.
Les façades, toitures, l’escalier à vis, ainsi que certains éléments intérieurs comme la cheminée et le plafond du salon, sont protégés par cette inscription. Le site inclut également un ancien pigeonnier, dont les façades et toitures sont également classées. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale d’un monument qui allie héritage médiéval, Renaissance et transformations modernes.