Construction principale XVe siècle (≈ 1550)
Édification de la partie principale du manoir par la famille de Rochendry.
1550
Changements de propriété
Changements de propriété 1550 (≈ 1550)
Début des fréquents changements de propriétaires du domaine.
1673
Acquisition par Montespan
Acquisition par Montespan 1673 (≈ 1673)
Le marquis de Montespan devient propriétaire du château.
1904
Acquisition par la commune
Acquisition par la commune 1904 (≈ 1904)
Le château devient propriété de la commune et accueille la mairie.
14 septembre 1912
Classement historique
Classement historique 14 septembre 1912 (≈ 1912)
Le château est classé monument historique.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (ancien) : classement par arrêté du 14 septembre 1912
Personnages clés
Famille de Rochendry
Propriétaire initial du château au XVe siècle
Marquis de Montespan
Propriétaire du château à partir de 1673
Origine et histoire du Château de Neuvicq
Ancien manoir situé à Neuvicq-le-Château, en Charente-Maritime, composé de deux parties élevées à des époques différentes. La partie principale remonte au XVe siècle ; une annexe a été accolée au XIXe siècle. Dès le XVe siècle, la seigneurie appartient à la famille de Rochendry ; à partir de 1550 la propriété change fréquemment de mains et, en 1673, elle échoit au marquis de Montespan. Le fils de ce dernier vend le domaine en mauvais état, les fossés étant comblés, puis il a été partiellement restauré et conserve une silhouette remarquable. Le château appartient à la commune depuis 1904 et accueille aujourd’hui la mairie. Il est classé monument historique depuis le 14 septembre 1912. Selon la tradition locale, un souterrain relierait le château à la motte du Bois de Fouet.
Le manoir s’élève sur cinq étages desservis par un escalier à vis en pierre dont les marches présentent une contre-courbe. Une tour polygonale abrite cet escalier ; dans l’angle formé par cette tour à six pans et la façade sur cour, un petit escalier en échiffre, porté par un encorbellement, dessert l’étage supérieur. Un autre corps de bâtiment, très haut, présente trois niveaux couronnés d’un toit d’ardoises à deux pans ; le troisième niveau de fenêtres est surmonté de hauts frontons sculptés. L’ensemble est flanqué de deux tours cylindriques de diamètres inégaux coiffées de poivrières. La fuie a perdu sa toiture.