Bataille du pont d'Émagny 1477 (≈ 1477)
Château pris et endommagé par les Français.
XVIIIe siècle
Reconstruction du corps de logis
Reconstruction du corps de logis XVIIIe siècle (≈ 1850)
Rebâti sur les vestiges médiévaux existants.
20 avril 1995
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 20 avril 1995 (≈ 1995)
Protection officielle des éléments architecturaux et du parc.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Corps de logis du XVIIIe siècle ; façades et toitures de l'ensemble des bâtiments qui bordent la cour ; tour d'escalier, les trois cheminées du XVIe siècle et les décors du XVIIIe siècle de la pièce nord, à l'étage, de l'ancien corps de logis ; cour et parc avec leurs clôtures (cad. AB 66, 277, 292, 293, 295, 296) : inscription par arrêté du 20 avril 1995
Origine et histoire du Château de Pin
Le château de Pin, situé dans la commune du même nom en Haute-Saône, est un édifice dont les origines remontent aux XVe et XVIe siècles. Le corps de logis actuel, reconstruit au XVIIIe siècle, s’appuie sur les vestiges de l’ancien château médiéval, dont plusieurs bâtiments subsistent à l’ouest de la cour d’honneur. Ce mélange architectural illustre les transformations successives du site, marqué par des périodes de conflits et de rénovations.
En 1477, le château fut pris et endommagé par les troupes françaises lors de la bataille du pont d’Émagny, un épisode des guerres de Bourgogne. Cet événement marque un tournant dans son histoire, avant sa reconstruction partielle aux siècles suivants. Les éléments protégés aujourd’hui incluent le corps de logis du XVIIIe siècle, des façades, une tour d’escalier, ainsi que des cheminées du XVIe siècle, témoignant de son évolution stylistique.
Classé monument historique en 1995, le château de Pin conserve des décors intérieurs du XVIIIe siècle et un parc clos, reflétant son statut de résidence seigneuriale puis privée. Bien que la propriété soit aujourd’hui entre des mains privées, son inscription souligne son importance patrimoniale dans le département de la Haute-Saône et la région Bourgogne-Franche-Comté.