Construction initiale XVe siècle (≈ 1550)
Période de fondation du château médiéval.
XIXe siècle
Rénovation intérieure
Rénovation intérieure XIXe siècle (≈ 1865)
Ajout de décors dans le salon.
7 novembre 1991
Inscription MH
Inscription MH 7 novembre 1991 (≈ 1991)
Protection des façades et décors intérieurs.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; décor intérieur du salon et de la salle à manger (cad. BT 57) : inscription par arrêté du 7 novembre 1991
Personnages clés
Famille de La Malène - Propriétaire actuel
Détentrice du château depuis une date indéterminée.
Origine et histoire du Château de Planèzes
Le château de Planèzes est un monument Renaissance situé dans le hameau éponyme, sur une colline entre Luc et La Primaube, près du lac de Planèzes. Classé parmi les repaire rouergats, il incarne une typologie architecturale locale mêlant fonctions défensives et résidentielles. Ses façades, toitures et décors intérieurs des XIXe et XVe siècles (salon, salle à manger) ont été inscrits aux Monuments Historiques le 7 novembre 1991. Le domaine, toujours propriété privée de la famille de La Malène, reste fermé au public.
Construit au XVe siècle, le château s’inscrit dans un paysage marqué par les conflits de la fin du Moyen Âge, période où les seigneurs locaux renforçaient leurs positions. Le site, stratégique entre les vallées aveyronnaises, reflète cette époque de transition entre féodalité et Renaissance. Son décor intérieur, remanié au XIXe siècle, témoigne d’une adaptation aux goûts aristocratiques plus récents, tout en conservant des éléments médiévaux.
Le château de Planèzes s’intègre dans un réseau de repaire typiques du Rouergue, souvent édifiés sur des éperons rocheux ou des collines pour surveiller les axes de circulation. Ces constructions servaient à la fois de résidences seigneuriales et de points de contrôle territorial. Aujourd’hui, le monument, bien que protégé, n’est accessible ni pour les visites ni pour des événements publics, préservant son caractère intimiste et familial.