Acquisition par les Rambures 1463 (≈ 1463)
Achat du manoir originel par la famille.
1713
Acquisition de la seigneurie
Acquisition de la seigneurie 1713 (≈ 1713)
Claude de Rambures achète Vaudricourt et Sendricourt.
13 février 1979
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 13 février 1979 (≈ 1979)
Inscription des façades et toitures du XVe.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de la maison du XVe siècle (cad. A 273) : inscription par arrêté du 13 février 1979
Personnages clés
Famille de Rambures - Propriétaires historiques
Acquéreurs du manoir en 1463.
Claude de Rambures-Poireauville - Seigneur de Vaudricourt
Acheteur de la seigneurie en 1713.
Origine et histoire du Château de Poireauville
Le château de Poireauville trouve ses origines dans un manoir acquis en 1463 par la famille de Rambures, sur l’ancien hameau de Poireauville, aujourd’hui intégré à la commune de Vaudricourt (Somme). Ce site, initialement modeste, fut progressivement transformé, notamment au XIXe siècle, pour adopter l’aspect d’un château. Son architecture reflète les évolutions stylistiques successives tout en conservant des éléments médiévaux, comme les avancées symétriques côté est, alignées à hauteur uniforme.
Le monument est étroitement lié à l’histoire de la noblesse provinciale picarde, notamment à travers son adhésion à la Réforme protestante. En 1713, Claude de Rambures-Poireauville et son épouse acquièrent la seigneurie de Vaudricourt, incluant le fief de Sendricourt, consolidant ainsi leur influence locale. Ce château illustre aussi les dynamiques sociales et religieuses de l’époque, marquées par les divisions confessionnelles au sein de l’aristocratie.
Classé parmi les monuments historiques depuis le 13 février 1979, le château de Poireauville bénéficie d’une protection portant sur ses façades et toitures datées du XVe siècle. Son inscription souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son rôle dans l’histoire régionale. Les sources disponibles, comme les archives départementales ou les travaux de Rémi Dimpre, permettent d’en retracer partiellement l’évolution, bien que certaines périodes restent mal documentées.