Construction initiale 1342 (≈ 1342)
Édifié par le comte d'Armagnac.
1380
Changement de propriétaire
Changement de propriétaire 1380 (≈ 1380)
Cédé à la famille de Pompignac.
1790
Modifications révolutionnaires
Modifications révolutionnaires 1790 (≈ 1790)
Démolition de tourelles et chemin de ronde.
1er octobre 1941
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale 1er octobre 1941 (≈ 1941)
Inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Pompignac : inscription par arrêté du 1er octobre 1941
Personnages clés
comte d'Armagnac - Commanditaire initial
Fait construire le château en 1342.
famille de Pompignac - Propriétaire à partir de 1380
Donne son nom au château.
Origine et histoire
Le château de Pompignac est un édifice fortifié érigé en 1342 par le comte d'Armagnac, dans l'actuelle commune de Val d'Arcomie (ancienne commune de Loubaresse, Cantal). Situé en Margeride, un territoire marqué par son relief volcanique et son rôle stratégique au Moyen Âge, ce château illustre l'architecture défensive de la première moitié du XIVe siècle. Son plan rectangulaire, flanqué de tourelles opposées (l’une abritant un escalier, l’autre des latrines), reflète les besoins militaires et résidentiels de l’époque. À l’intérieur, des salles voûtées et de grandes cheminées témoignent d’un confort relatif pour un château de cette période.
En 1380, la seigneurie passe aux mains de la famille de Pompignac, qui donne son nom définitif au château. Les sources mentionnent des modifications majeures en 1790, durant la Révolution française : deux tourelles du corps de logis sont rasées, et le chemin de ronde est supprimé, altérant partiellement son aspect médiéval. Ces transformations reflètent les bouleversements politiques de l’époque, où les symboles féodaux étaient souvent ciblés. Malgré ces pertes, le château conserve des éléments architecturaux significatifs, comme ses salles voûtées et ses cheminées monumentales.
Le château est reconnu pour sa valeur patrimoniale dès le 1er octobre 1941, date à laquelle il est inscrit aux monuments historiques. Cette protection officielle souligne son importance historique et architecturale, notamment comme témoin des dynamiques seigneuriales en Auvergne au bas Moyen Âge. Aujourd’hui, il reste un exemple remarquable des châteaux de la Margeride, bien que son état actuel et ses conditions de visite ne soient pas précisés dans les sources disponibles.