Première mention 1094 (≈ 1094)
Un 'podio Segario' est mentionné pour la première fois.
1209
Assaut de Simon de Montfort
Assaut de Simon de Montfort 1209 (≈ 1209)
Le château fut un des premiers châteaux faydits (rebelle) lors de la croisade des Albigeois.
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Période de construction initiale du château.
XIIIe siècle
Destruction et reconstruction
Destruction et reconstruction XIIIe siècle (≈ 1350)
Le château est détruit par Simon de Montfort lors de la croisade albigeoise, puis reconstruit.
XIVe siècle
Passage aux vicomtes
Passage aux vicomtes XIVe siècle (≈ 1450)
Le château passe aux vicomtes de Narbonne.
XVe siècle
Passage aux comtes
Passage aux comtes XVe siècle (≈ 1550)
Le château passe aux comtes de Foix.
Fin du XVIe siècle
Extension du château
Extension du château Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
Le château et ses dépendances s'étendent jusqu'à la place et couvrent un vaste quadrilatère.
XVIIe siècle
Ajout d'une cheminée
Ajout d'une cheminée XVIIe siècle (≈ 1750)
Une cheminée ornée de gypseries est ajoutée dans le corps sud.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancien château en totalité, y compris le sol des parcelles correspondantes (cad. K 639, 640, 1367 à 1372, 1715, 1716, 1838, 1839) : inscription par arrêté du 21 décembre 2012
Personnages clés
Simon de Montfort
Chef militaire ayant détruit le château lors de la croisade albigeoise.
Origine et histoire du Château de Puisserguier
Un "podio Segario" est mentionné dès 1094. Lors de la croisade albigeoise, le château est pris et détruit par Simon de Montfort, puis reconstruit. Il passe aux vicomtes de Narbonne au XIVe siècle puis aux comtes de Foix au XVe siècle. À la fin du XVIe siècle, le château et ses dépendances s'étendent jusqu'à la place et couvrent un vaste quadrilatère comprenant greniers, remises, maisons, fossés, basses cours et terrasse, ainsi que le four banal et des glacières dans les fossés près du Portail Neuf. À la Révolution, il est vendu et divisé entre plusieurs propriétaires. Les bâtiments s'organisent autour d'une cour intérieure fermée par la courtine médiévale ; la tour maîtresse carrée primitive se situe au nord, les corps de logis aux angles est et sud. Le porche d'entrée, formant un passage couvert vers la cour, se trouve à l'extrémité nord du corps oriental. Le crénelage, composé d'un mélange de pierres, briques, tuiles et ciment, est moderne, tandis que la courtine ouest conserve des traces du chemin de ronde et d'anciennes baies romanes. Sous les adjonctions du corps oriental, contre la tour d'escalier en vis à l'angle des corps est et sud, apparaît une galerie à arcades surbaissées. Le corps sud abrite, sur deux niveaux, de grandes salles à plafonds à poutrelles et, à l'étage, les restes d'un petit cabinet ainsi qu'une cheminée du XVIIe siècle ornée de gypseries.