Frise chronologique
XVIe siècle
Construction du château
Construction du château
XVIe siècle (≈ 1650)
Période de transition entre fortifications et résidences.
30 mars 1978
Protection partielle
Protection partielle
30 mars 1978 (≈ 1978)
Inscription des façades, toitures et cheminées.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; l'escalier à vis ; les deux cheminées d'origine du rez-de-chaussée et celle du premier étage (cad. B 113) : inscription par arrêté du 30 mars 1978
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs historiques. |
Origine et histoire
Le château de Pujos, situé dans la commune de Roquebrune (Gers, région Occitanie), est un exemple tardif de demeure fortifiée, construit au XVIe siècle. Ce monument illustre la transition entre les châteaux défensifs médiévaux et les résidences aristocratiques de la Renaissance, avec des éléments comme des meurtrières et des bouches à feu, caractéristiques des fortifications militaires.
Classé parmi les Monuments Historiques, le château de Pujos a fait l'objet d'une protection partielle par arrêté du 30 mars 1978. Cet arrêté couvre spécifiquement les façades et toitures, l'escalier à vis, ainsi que trois cheminées d'origine situées au rez-de-chaussée et au premier étage. Ces éléments architecturaux témoignent de l'importance historique et artistique du bâtiment.
La localisation du château, dans le département du Gers, place ce monument dans un contexte rural et agricole typique de l'Occitanie médiévale et moderne. À cette époque, les châteaux fortifiés servaient non seulement de résidences seigneuriales, mais aussi de points de contrôle et de protection pour les populations locales, dans une région marquée par des conflits et des tensions sociales.
Les informations disponibles indiquent que le château de Pujos est toujours debout et semble bien localisé, avec une précision géographique jugée « très satisfaisante ». Cependant, les sources ne précisent pas si le monument est ouvert au public, utilisé comme lieu d'hébergement ou de réception, ou s'il fait l'objet de visites guidées.