Construction du corps de logis 1682 (≈ 1682)
Daté par ancrages en fer forgé.
1768
Construction de l'écurie
Construction de l'écurie 1768 (≈ 1768)
Seul vestige de la ferme seigneuriale.
XVIIIe siècle
Ajout des ailes en pierre
Ajout des ailes en pierre XVIIIe siècle (≈ 1850)
En retour d'équerre sur la cour.
19 novembre 1993
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 19 novembre 1993 (≈ 1993)
Protection des façades, toitures et écurie.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures du château ; écurie du XVIIIe siècle, bâtie en pierre de taille ; glacière (cad. B 68, 95) : inscription par arrêté du 19 novembre 1993
Personnages clés
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Origine et histoire du Château de Quesnoy-sur-Airaines
Le château de Quesnoy-sur-Airaines, classé Monument Historique, se distingue par son corps de logis en brique daté de 1682, comme en témoignent les ancrages en fer forgé. Ce bâtiment central est encadré par deux ailes en pierre de taille, construites au XVIIIe siècle, formant un ensemble en retour d'équerre sur la cour. La façade arrière, donnant sur le parc, présente une imposante rotonde en saillie, surmontée d’un dôme, élément architectural remarquable de cette période.
De l’ancienne ferme seigneuriale associée au château, il ne reste qu’une écurie en pierre, datée de 1768 grâce à ses ancrages. Cette écurie, ainsi que les façades et toitures du château et une glacière, ont été protégées par un arrêté d’inscription en 1993. Le domaine, aujourd’hui propriété d’une société privée, illustre l’évolution architecturale entre le XVIIe et le XVIIIe siècle, mêlant brique et pierre.
Le château incarne le patrimoine aristocratique rural des Hauts-de-France, où les résidences seigneuriales jouaient un rôle central dans l’organisation sociale et économique locale. Ces édifices servaient à la fois de lieu de pouvoir, de résidence et de centre administratif pour les terres environnantes, reflétant la hiérarchie et les activités agricoles dominantes de l’époque.