Construction du château XVIIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Étapes successives en brique et pierre
XIXe siècle
Aménagement du parc
Aménagement du parc XIXe siècle (≈ 1865)
Création du jardin à l’anglaise
13 avril 2008
Inscription MH
Inscription MH 13 avril 2008 (≈ 2008)
Protection façades, parc et dépendances
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château (Vieux et Grand) , façades et toitures, les écuries, l'orangerie, le puits anglo-chinois, les deux longs bâtiments de la ferme en brique et pierre (excepté leurs extrémités, l'habitation moderne et le hangar) , le bâtiment de la ferme à ossature bois et torchis et sa cave, en totalité, le parc, les clôtures en pierre et silex, l'entrée en fer à cheval et le saut-de-loup dans l'axe du parc (cad. AC 74 à 77) : inscription par arrêté du 13 avril 2008
Personnages clés
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Sources ne mentionnent aucun personnage
Origine et histoire du Château de Quevauvillers
Le château de Quevauvillers, situé dans le département de la Somme en région Hauts-de-France, est un exemple caractéristique des grandes propriétés seigneuriales rurales de Picardie. Construit en plusieurs étapes aux XVIIe et XVIIIe siècles, il allie brique et pierre, matériaux typiques de la région. Le domaine conserve un ensemble architectural homogène, incluant écuries, orangerie, et une ferme à ossature bois et torchis, malgré la disparition de son colombier du XVIIIe siècle.
Le parc à l’anglaise, aménagé au XIXe siècle, a préservé sa disposition d’origine, agrémenté d’un puits anglo-chinois rare et d’une fabrique de jardin. Ces éléments, ainsi que les clôtures en pierre et silex et le saut-de-loup, reflètent le goût paysager de l’époque. Le château et ses dépendances ont été inscrits aux monuments historiques le 13 avril 2008, protégeant ainsi façades, toitures, et l’ensemble du domaine.
L’entrée en fer à cheval, les bâtiments de ferme en brique et pierre, et la cave voûtée témoignent de l’organisation seigneuriale et agricole du domaine. Bien que le colombier ait disparu, l’orangerie et les écuries rappellent le prestige de cette propriété, typique des résidences aristocratiques picardes des XVIIe–XVIIIe siècles. Le puits anglo-chinois, élément exceptionnel, souligne l’influence des jardins pittoresques au XIXe siècle.
Le château illustre l’évolution architecturale et paysagère d’une seigneurie rurale, passant d’une structure défensive ou utilitaire à un lieu de résidence et de loisir. Son inscription au titre des monuments historiques en 2008 reconnaît la valeur patrimoniale de cet ensemble, à la fois pour son architecture et son parc paysager.