Frise chronologique
vers 1638
Construction du château
Construction du château
vers 1638 (≈ 1638)
Par Charles Faret sur un ancien château-fort.
fin XIXe siècle
Démolition partielle
Démolition partielle
fin XIXe siècle (≈ 1995)
Second étage partiellement détruit.
30 mai 1996
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
30 mai 1996 (≈ 1996)
Inscription à l’inventaire supplémentaire.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château (cad. AI 174) : inscription par arrêté du 30 mai 1996
Personnages clés
| Charles Faret - Seigneur de Saint-Privat et de Fournes |
Commanditaire du château vers 1638. |
Origine et histoire
Le château de Rabasse fut construit vers 1638 par Charles Faret, seigneur de Saint-Privat et de Fournes, sur les fondations d’un ancien château-fort dont il ne subsiste que la partie centrale. L’édifice illustre l’architecture Renaissance avec son corps de logis encadré de tourelles en poivrière à cinq pans, une porte d’entrée ornée de pierres taillées en pointes de diamant, et un fronton à arc coupé. Les fenêtres à meneaux et les plafonds à la française complètent ce style caractéristique, tandis qu’une cheminée Renaissance subsiste à l’intérieur.
À la fin du XIXe siècle, une grande partie du second étage fut démolie, altérant partiellement la structure originale. Le château, classé Monument Historique par arrêté du 30 mai 1996, conserve malgré ces modifications des éléments emblématiques de sa période de construction. Son adresse exacte, 5842 Rabasse à Remoulins (Gard), le situe dans l’ancienne région Languedoc-Roussillon, aujourd’hui intégrée à l’Occitanie.
L’édifice reflète l’influence des seigneurs locaux comme Charles Faret, dont le rôle dans la noblesse provinciale du XVIIe siècle transparaît à travers ce projet architectural. Les détails décoratifs (fronton, meneaux) et la disposition des tourelles soulignent une volonté de prestige, typique des résidences aristocratiques de l’époque. Aujourd’hui, le château bénéficie d’une protection patrimoniale, bien que son état actuel et ses usages (visites, locations) ne soient pas précisés dans les sources disponibles.