21 Chem. de Rajat, 69780 Saint-Pierre-de-Chandieu, France
Frise chronologique
Époque contemporaine
2000
1975
Rachat par le syndicat intercommunal
Rachat par le syndicat intercommunal 1975 (≈ 1975)
Acquis aux Frères Salésiens.
2016
Reprise par la commune
Reprise par la commune 2016 (≈ 2016)
Dissolution du syndicat intercommunal.
2019
Ajout de l’Orangerie
Ajout de l’Orangerie 2019 (≈ 2019)
Espace pour grands événements.
fin XIXe - début XXe siècle
Construction du château
Construction du château fin XIXe - début XXe siècle (≈ 2025)
Édifié par des banquiers lyonnais.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Frères Salésiens - Congrégation religieuse
Géra une institution caritative jusqu’en 1975.
Syndicat intercommunal de Rajat - Propriétaire (1975-2016)
Racheta et entretint le domaine.
Origine et histoire
Le château de Rajat a été construit entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle par des banquiers lyonnais, adoptant un style architectural inspiré de Louis XV. Bien que conçu comme une résidence de villégiature, son apparence évoque celle d’une grande maison seigneuriale, avec deux tourelles carrées encadrant le bâtiment principal. Le domaine s’étend sur 20 hectares, plantés d’arbres centenaires, et abrite aujourd’hui des espaces de réception modernes, dont une orangerie ajoutée en 2019.
De 1975 à 2016, le château fut géré par le syndicat intercommunal de Rajat, créé pour racheter le domaine aux Frères Salésiens, une congrégation religieuse qui y avait établi une institution caritative pour enfants pauvres depuis une date antérieure. Après la dissolution du syndicat, la commune de Saint-Pierre-de-Chandieu en a repris la propriété. Le château est désormais exploité comme lieu événementiel, accueillant mariages, séminaires et soirées d’entreprise, géré par la société Places of Events.
Situé à cheval sur deux départements (Rhône et Isère), le château est traversée par la limite administrative entre Saint-Pierre-de-Chandieu et Heyrieux. Son accès se fait via l’ancienne route nationale 518, aujourd’hui départementale, et une route communale dédiée. Le parc, ouvert au public, et les trois parkings de 150 places complètent les infrastructures du domaine, qui allie patrimoine historique et usage contemporain.