Construction du pigeonnier et écuries 4e quart XIIe siècle (≈ 1287)
Premières structures médiévales conservées.
XVIe siècle
Construction de l'aile Nord-Ouest
Construction de l'aile Nord-Ouest XVIe siècle (≈ 1650)
Extension résidentielle majeure.
XVIIe siècle
Aménagement du château et jardin
Aménagement du château et jardin XVIIe siècle (≈ 1750)
Style classique et prestige aristocratique.
1725-1800 (XVIIIe siècle)
Achèvement du parc et allées
Achèvement du parc et allées 1725-1800 (XVIIIe siècle) (≈ 1763)
Structuration paysagère définitive.
29 mars 1967
Inscription des façades et jardins
Inscription des façades et jardins 29 mars 1967 (≈ 1967)
Première protection officielle partielle.
2 novembre 1979
Classement du pigeonnier et écuries
Classement du pigeonnier et écuries 2 novembre 1979 (≈ 1979)
Reconnaissance patrimoniale renforcée.
25 novembre 1985
Classement de l'aile Nord-Ouest
Classement de l'aile Nord-Ouest 25 novembre 1985 (≈ 1985)
Protection intégrale de l'aile XVIe.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
Information non disponible - Aucun nom cité dans les sources
Les archives ne mentionnent pas de propriétaire ou architecte.
Origine et histoire du Château de Ricey-Bas
Le château de Ricey-Bas, implanté dans la commune des Riceys (Aube, Grand Est), est un monument dont les origines remontent au 4e quart du XIIe siècle, comme en témoignent ses plus anciens éléments : le pigeonnier et les écuries. Ces structures, partiellement conservées, illustrent l’importance stratégique et agricole du site dès le Moyen Âge. L’aile Nord-Ouest, construite au XVIe siècle, marque une première phase d’expansion, reflétant l’évolution des besoins résidentiels et défensifs de l’époque.
Au XVIIe siècle, le château connaît une transformation majeure avec l’ajout d’un corps de logis et l’aménagement d’un jardin à la française, symbole de prestige et d’influence aristocratique. Ces travaux se poursuivent au XVIIIe siècle, période durant laquelle le parc et les allées sont structurés, consolidant le caractère monumental de l’ensemble. Le pigeonnier, les écuries, et l’aile Nord-Ouest font l’objet de protections successives au XXe siècle (classements en 1967, 1979, et 1985), reconnaissant leur valeur patrimoniale.
Les éléments protégés incluent les façades, toitures, le jardin, et les grandes allées du parc, tandis que le pigeonnier et les écuries, datés des XIIe, XVIIe et XVIIIe siècles, soulignent la superposition des époques architecturales. Le château, bien que partiellement accessible, reste un témoignage des mutations sociales et esthétiques de la Champagne-Ardenne, entre fonction utilitaire médiévale et ambition résidentielle des Temps modernes.