Frise chronologique
1474
Autorisation du duc d’Anjou
Autorisation du duc d’Anjou
1474 (≈ 1474)
Permission de construire accordée à Jean du Moulin.
1475
Début de la construction
Début de la construction
1475 (≈ 1475)
Lancement des travaux du château actuel.
1789-1799
Transformation en prison
Transformation en prison
1789-1799 (≈ 1794)
Utilisé comme prison pour hommes.
1925
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
1925 (≈ 1925)
Protection officielle par arrêté du 30 octobre.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Château de Rochefort : inscription par arrêté du 30 octobre 1925
Personnages clés
| Jean du Moulin de Rochefort - Commanditaire du château |
Propriétaire ayant initié la construction en 1475. |
| Duc d’Anjou - Autorité ayant autorisé la construction |
A accordé la permission en mars 1474. |
Origine et histoire
Le château de Rochefort à Mirebeau, construit au XVe siècle, remplace un édifice plus ancien détruit par un incendie selon la tradition locale. Sa construction débute en 1475 pour Jean du Moulin de Rochefort, après l’obtention d’une autorisation du duc d’Anjou en mars 1474. Ce château, emblématique de l’architecture médiévale tardive, illustre les transformations politiques et sociales de la région à la fin du Moyen Âge.
Au cours de la Révolution française, le château est converti en prison pour hommes, marquant un changement radical dans son usage. Après cette période, il devient une simple maison de fermier avant d’être abandonné. Malgré son déclin, le monument est inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 30 octobre 1925, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Aujourd’hui, il fait l’objet de travaux de restauration visant à préserver son héritage.
Situé dans l’actuelle Nouvelle-Aquitaine, près de Poitiers, le château de Rochefort témoigne des dynamiques seigneuriales de la fin du XVe siècle. Son histoire reflète aussi les bouleversements subis par les châteaux français, souvent réaffectés ou délaissés après la Révolution. Les coordonnées disponibles placent le site à proximité du centre de Mirebeau, bien que la précision de sa localisation reste à affiner.