Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Période de style Louis XIII
31 décembre 1946
Première protection
Première protection 31 décembre 1946 (≈ 1946)
Inscription façade, orangerie, parc
8 juillet 2008
Extension de la protection
Extension de la protection 8 juillet 2008 (≈ 2008)
Château, chapelle, communs, murs, métairie
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade orientale, l'orangerie et le parc : inscription par arrêté du 31 décembre 1946 - Le château et sa chapelle en totalité ; les façades et toitures des bâtiments entourant la cour des communs ; les murs de clôture et les différents portails d'accès au domaine ; les façades et toitures de l'ancienne métairie ; le pigeonnier de la métairie (cad. AA 11, 12, 25) : inscription par arrêté du 8 juillet 2008
Personnages clés
André Le Nôtre - Paysagiste
Jardin à la française attribué
Origine et histoire
Le château de Rochemontès, situé à Seilh en Haute-Garonne, est un rare exemple d’architecture toulousaine du XVIIe siècle, marqué par le style Louis XIII. Sa façade principale, encadrée de deux tours rectangulaires à toiture pyramidale, s’ouvre par une porte moulurée ornée de pilastres ioniques. Un balcon surmonte l’entrée, tandis que deux tours plus petites flanquent la façade secondaire. À gauche s’étendent les communs, et à droite, un jardin à la française, traditionnellement attribué au célèbre paysagiste André Le Nôtre, renforce le prestige de ce domaine.
Classé Monument Historique, le château présente des éléments protégés depuis 1946 (façade orientale, orangerie, parc) et 2008 (château, chapelle, communs, murs de clôture, métairie et pigeonnier). L’orangerie et le parc, ainsi que les façades des bâtiments entourant la cour des communs, témoignent de l’importance historique et architecturale du site. La précision de sa localisation est jugée a priori satisfaisante, bien que son adresse exacte reste approximative (0 Rochemontes, 31840 Seilh).
Le domaine, avec ses dépendances et son organisation spatiale (cour des communs, métairie, pigeonnier), reflète l’agencement typique des propriétés aristocratiques de l’époque. Bien que les informations sur son ouverture au public ou ses usages actuels (visites, location, chambres d’hôtes) ne soient pas précisées dans les sources, son inscription au titre des Monuments Historiques souligne sa valeur patrimoniale. Les données disponibles proviennent principalement de la base Mérimée et de Monumentum, sans mention d’archives complémentaires.