Construction de la tour du pont-levis 1551 (≈ 1551)
Éléments défensifs médiévaux encore visibles aujourd’hui.
1870
Construction des tours actuelles
Construction des tours actuelles 1870 (≈ 1870)
Modernisation de l’architecture du château.
1940
Destruction par les troupes allemandes
Destruction par les troupes allemandes 1940 (≈ 1940)
Perte du mobilier et de la bibliothèque.
12 décembre 1975
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 12 décembre 1975 (≈ 1975)
Protection des façades, toitures et colombier.
fin XIXe siècle
Construction du logis principal
Construction du logis principal fin XIXe siècle (≈ 1995)
Ajout d’un corps de bâtiment résidentiel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures de l'aile est et de l'annexe qui la prolonge et du colombier (cad. C 69) : inscription par arrêté du 12 décembre 1975
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives consultées ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire du Château de Rocheprise
Le château de Rocheprise est un monument emblématique situé à Brémur-et-Vaurois, dans le département de la Côte-d'Or en Bourgogne-Franche-Comté. Implanté sur le versant droit de la haute vallée de la Seine, il marque l’entrée sud du hameau de Brémur et reste visible depuis l’ancienne route nationale 71 (aujourd’hui D971). Son architecture mêle des éléments défensifs hérités du XVIe siècle, comme la tour du pont-levis datée de 1551 et un colombier, à des ajouts plus récents, dont les tours érigées en 1870 et un logis construit à la fin du XIXe siècle. Ce contraste illustre son évolution, d’une forteresse médiévale entourée de douves sèches à une résidence de style Renaissance remaniée.
Classé parmi les monuments historiques depuis 1975 pour ses façades, toitures et colombier, le château a subi des destructions majeures pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1940, les troupes allemandes y ont incendié l’essentiel de son mobilier et de sa bibliothèque, effaçant une partie de son patrimoine intérieur. Aujourd’hui, le domaine reste une propriété privée non ouverte au public, préservant ainsi son intimité tout en conservant une silhouette caractéristique du paysage du Châtillonnais.
Le site s’inscrit dans un territoire marqué par l’histoire féodale et les transformations architecturales des XIXe et XXe siècles. Bien que dépourvu de visites touristiques, il témoigne des mutations des châteaux français, passant de places fortes militaires à des résidences aristocratiques, avant de devenir des symboles patrimoniaux protégés. Sa localisation stratégique, près d’axes routiers historiques, renforce son ancrage dans l’histoire régionale, entre Troyes et Dijon.