Construction du château XVIIe siècle (≈ 1750)
Période principale de construction mentionnée.
1890
Remplacement de l'escalier
Remplacement de l'escalier 1890 (≈ 1890)
Escalier à deux volées installé.
19 novembre 1985
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 19 novembre 1985 (≈ 1985)
Protection des façades et de la grande salle.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures ; grande salle du premier étage avec la cheminée (cad. A 344) : inscription par arrêté du 19 novembre 1985
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun nom.
Origine et histoire du Château de Roquefère
Le château de Roquefère est un édifice du XVIIe siècle situé dans le village éponyme, dans le département de l'Aude, en région Occitanie. Il se distingue par son accès original, marqué par une rampe autrefois précédée d’un pont-levis, détruit lors de l’aménagement de la route moderne. À l’intérieur, une première cour abrite l’église paroissiale du village, tandis que la façade sud, flanquée de deux tours carrées, témoigne de son architecture défensive. Les vestiges des murailles féodales, avec leurs tours rondes et une échauguette, rappellent son origine médiévale, bien que la structure actuelle date majoritairement du XVIIe siècle.
La grande salle du château conserve des éléments remarquables, comme une cheminée en pierre ornée de trois panneaux en haut-relief et des piédroits en granit local. Le plafond, à poutrelles apparentes, ne montre aucune trace de décoration peinte, suggérant une vocation à la fois résidentielle et utilitaire. En 1985, les façades, les toitures et cette grande salle ont été inscrites à l’inventaire des monuments historiques, protégeant ainsi ce patrimoine architectural. L’escalier d’origine, menant à la porte sud, a été remplacé vers 1890 par un escalier à deux volées, illustrant les adaptations subies par le château au fil des siècles.
Le site, bien que partiellement modifié (comme en témoigne la disparition du pont-levis), offre un exemple caractéristique des châteaux ruraux du Languedoc, mêlant héritage médiéval et transformations des Temps modernes. Son inscription comme monument historique souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son intégration dans le tissu local, avec une église paroissiale directement associée à son enceinte. Les sources disponibles, comme Monumentum et Wikipédia, confirment son rôle de repère historique dans le pays carcassonnais.