Datation d'une poutre milieu du XVIe siècle (≈ 1650)
Réemploi dans la charpente actuelle.
début du XVIIe siècle
Datation d'une seconde poutre
Datation d'une seconde poutre début du XVIIe siècle (≈ 1704)
Réemploi dans la charpente actuelle.
1813
Construction du chai
Construction du chai 1813 (≈ 1813)
Dépendant du domaine de Montus.
18 mai 1971
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques 18 mai 1971 (≈ 1971)
Façades et toitures protégées.
années 1990
Restauration du bâtiment
Restauration du bâtiment années 1990 (≈ 1990)
Ajout d’un nouveau chai en terrasse.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toitures (cad. B 84) : inscription par arrêté du 18 mai 1971
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
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Origine et histoire du Château de Saint-André
Le château de Saint-André, situé dans la commune du même nom en Occitanie, est un monument historique dont les origines remontent au XVIe siècle. Il est associé à un domaine viticole, notamment par son chai construit en 1813, qui dépend du château de Montus. Ce chai, de plan rectangulaire, est protégé au nord par un remblai et présente une façade sud ordonnancée autour d’un grand portail. Sa structure en galets et pierre de taille, ainsi que sa toiture en croupe, reflètent les techniques architecturales locales de l’époque.
Au début des années 1990, le bâtiment a fait l’objet d’une restauration majeure. Un nouveau chai, relié à l’édifice existant par une terrasse, a été ajouté, tandis que la charpente en bois, composée de 15 fermes, a été préservée. Deux poutres de réemploi, datant respectivement du milieu du XVIe siècle et du début du XVIIe siècle, attestent de l’ancienneté partielle des matériaux. Aujourd’hui, l’intérieur abrite 11 cuves en inox, modernes mais intégrées dans un cadre historique.
Le château et son chai sont situés dans la zone d’appellation contrôlée du Madiranais, soulignant leur lien avec la tradition viticole régionale. Les façades et toitures du bâtiment ont été inscrites aux Monuments Historiques par arrêté du 18 mai 1971, reconnaissant ainsi leur valeur patrimoniale. Malgré une localisation GPS approximative (précision notée 5/10), l’adresse officielle enregistrée dans la base Mérimée confirme son ancrage à Saint-André, dans le Tarn.