Construction initiale vers 1560 (≈ 1560)
Édification par Raymond Blaïn, seigneur local.
1740-1744
Rénovations majeures
Rénovations majeures 1740-1744 (≈ 1742)
Refonte cour intérieure et galerie Est datée.
11 mars 2003
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 11 mars 2003 (≈ 2003)
Protection officielle du château et dépendances.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Le château, y compris les restes du mur d'enceinte avec la tour nord et les terrasses, les écuries, le pigeonnier, l'enclos constitué par la parcelle B 497, la fontaine, ainsi que le potager constitué par la parcelle B 495 avec le lavoir (cad. B 499, 500, 502, 495, 497, lieudit Saint-André) : classement par arrêté du 11 mars 2003
Personnages clés
Raymond Blaïn - Seigneur de Poët-Celard
Commanditaire du château vers 1560.
Origine et histoire du Château de Saint-André au Poët-Célard
Le château de Saint-André au Poët-Célard a été construit vers 1560 par Raymond Blaïn, seigneur du lieu, durant le 3e quart du XVIe siècle. Ce monument illustre l’architecture Renaissance avec des éléments caractéristiques de cette période, comme les fenêtres à linteaux droits encore visibles aujourd’hui. L’édifice se distingue par sa cour intérieure, partiellement remaniée ultérieurement, et une galerie Est ajoutée au XVIIIe siècle.
Vers 1740, d’importants travaux transforment partiellement la structure : la cour intérieure est refaite, et une galerie de quatre travées est érigée en 1744 (date gravée sur la deuxième arcade). La façade sud est alors dotée, au premier étage, de fenêtres à linteaux cintrés, marquant une évolution stylistique. Les autres ouvertures conservent cependant leur style d’origine du XVIe siècle, témoignant des campagnes de construction successives.
Le château, incluant ses dépendances (écuries, pigeonnier, mur d’enceinte avec tour nord, terrasses, fontaine et potager avec lavoir), a été classé Monument Historique par arrêté du 11 mars 2003. Aujourd’hui propriété d’une société privée, il incarne à la fois l’héritage seigneurial de la Renaissance et les adaptations architecturales des siècles suivants.