Château originel XIIIe siècle (≈ 1350)
Accueil d'Henri IV en 1595
1595
Don royal
Don royal 1595 (≈ 1595)
Henri IV offre le domaine à Claude Groulart
XVIIIe siècle
Reconstruction
Reconstruction XVIIIe siècle (≈ 1850)
Château actuel bâti par du Moucel de Torcy
19 juillet 1926
Protection
Protection 19 juillet 1926 (≈ 1926)
Inscription de la salle voûtée
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Salle voûtée : inscription par arrêté du 19 juillet 1926
Personnages clés
Henri IV - Roi de France
Séjourna au château en 1595
Claude Groulart - Premier président au Parlement de Normandie
Bénéficiaire du don royal en 1595
Président du Moucel de Torcy - Propriétaire reconstructeur
Rebâtit le château au XVIIIe siècle
Origine et histoire
Le château de Saint-Aubin-le-Cauf est une demeure située dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie. Bien que l'édifice actuel date principalement du XVIIIe siècle, il remplace un château du XIIIe siècle, dont l'emplacement est attesté. Ce premier château aurait accueilli Henri IV en 1595, après que le roi eut offert le domaine à Claude Groulart, premier président au Parlement de Normandie. La reconstruction au XVIIIe siècle fut initiée par le président du Moucel de Torcy.
Le château actuel, construit en brique, conserve une salle voûtée inscrite aux monuments historiques depuis le 19 juillet 1926. Cette salle, ainsi que les aménagements du rez-de-chaussée transformés en salles de réception par M. Bosselin, témoignent des modifications architecturales subies au fil des siècles. Le site, situé route de la Source au bord de la Béthune, reste un exemple de patrimoine normand mêlant héritage médiéval et transformations modernes.
Les sources historiques mentionnent également des références bibliographiques, comme les ouvrages de Philippe Seydoux ou le Patrimoine des Communes de la Seine-Maritime, qui documentent son importance locale. Bien que partiellement protégé, le château illustre l'évolution des résidences seigneuriales en Normandie, entre fonctions défensives anciennes et usages résidentiels ultérieurs.