Construction du château actuel 1840 (≈ 1840)
Remplace un édifice ancien, style néo-classique.
28 juin 1995
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 28 juin 1995 (≈ 1995)
Façades, toitures et parc protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades et toiture du château ; écrin de verdure entourant le château (cad. AC 276, 286 ; AD 179) : inscription par arrêté du 28 juin 1995
Personnages clés
Billy Deheurles - Commanditaire présumé
Propriétaire à l'origine de la construction en 1840.
Origine et histoire du Château de Saint-Aventin
Le château de Saint-Aventin, situé dans la commune de Verrières (département de l'Aube, région Grand Est), a été construit au 2e quart du XIXe siècle, plus précisément en 1840. Il remplace un édifice plus ancien et incarne le style néo-classique alors en vogue. Son parc, structuré par une allée gazonnée encadrée de haies d'arbres centenaires, participe à son charme historique. Ce château est représentatif des résidences aristocratiques ou bourgeoises de l'époque, alliant élégance architecturale et intégration paysagère.
Le château a été inscrit au titre des monuments historiques le 28 juin 1995, une reconnaissance portant à la fois sur ses façades et toitures, ainsi que sur son écrin de verdure (parc et allées). Selon les sources, il aurait été commandité par un certain Billy Deheurles, bien que les détails sur ce personnage restent succincts. L’adresse officielle répertoriée dans la base Mérimée est le 8 rue de la Vallée, bien que des coordonnées GPS approximatives suggèrent aussi le 5 Rue du Colombier. Ce décalage illustre les défis de localisation précise pour certains monuments ruraux.
Le château de Saint-Aventin s’inscrit dans un contexte régional marqué par la transition entre l’Ancien Régime et la modernité industrielle. Dans l’Aube du XIXe siècle, les châteaux néo-classiques symbolisaient souvent le prestige des élites locales, qu’elles soient nobles ou issues de la bourgeoisie montante. Ces résidences servaient à la fois de lieux de vie, de réception, et parfois de centres administratifs pour des domaines agricoles. Leur préservation aujourd’hui témoigne de l’importance accordée à ce patrimoine architectural et paysager, reflet d’une époque charnière.