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Château de Saint-Chameaux dans le Tarn

Château de Saint-Chameaux

  • 2 Chemin de la Glacière
  • 81110 Saint-Amancet
Phototypie Labouche
2 Chem. de la Glacière, 81110 Saint-Amancet, France

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1318
Création du diocèse de Lavaur
début XIVe siècle
Construction du château
1768
Extension du domaine
1789
Période révolutionnaire
8 juillet 1942
Mort du maréchal Franchet d'Espèrey
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Personnages clés

Sicard de Roquefort - Commanditaire présumé Aura initié la construction du château.
François de Faure de Villespassans - Seigneur et baron Propriétaire du château en 1789.
Louis Franchet d'Espèrey - Maréchal de France Décédé au château en 1942.

Origine et histoire

Le château de Saint-Chameaux, parfois appelé château de Saint-Amancet, est un monument situé dans le Tarn, en Occitanie. Attesté dès le XIVe siècle, il aurait été commandité par Sicard de Roquefort, avec deux dates possibles avancées : 1311 ou 1321, cette dernière étant gravée sur un linteau aujourd’hui disparu. À cette époque, la seigneurie et la paroisse de Saint-Chameaux étaient rattachées au diocèse de Lavaur, créé en 1318.

Le château reste dans la famille de Roquefort pendant près de deux siècles, avant de passer aux mains des familles de Villespassans au XVIe siècle, puis de Faure aux XVIIe et XVIIIe siècles. En 1768, le domaine s’étend avec un moulin, une tuilerie et six métairies, propriétés de Rose de Couderc de Turin, veuve de Claude de Faure. À la veille de la Révolution française, en 1789, le château appartient à François de Faure de Villespassans, qui, bien que suspecté, ne quitte pas la France et conserve sa demeure.

Au XIXe siècle, le château est restauré par des membres de la famille de Faure. Il devient un lieu historique notable lorsque le maréchal Louis Franchet d'Espèrey y meurt le 8 juillet 1942, avant d’être inhumé aux Invalides. L’architecture du château se compose d’un corps de logis quadrangulaire flanqué de quatre tours, dont deux rondes et deux rectangulaires, reflétant son évolution à travers les siècles.

Parmi les dépendances du château, le moulin-bas, cité dès 1768, utilise les eaux de l’Aravis et est reconstruit en 1849. Il cesse son activité en 1914 et devient une ferme, puis une habitation. Ce moulin, composé de deux bâtiments et d’un bief de dérivation aujourd’hui transformé en piscine, illustre l’importance économique du domaine au fil des siècles.

Liens externes

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